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La terreur
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Harmonius



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MessagePosté le: 2007-07-28, 23:45    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Revue du message précédent :

un petit groupe de soldat qui avais été lesser en ariere pour causse de probleme thecnique se ren contre de nombreu vaisseau séloignent ou allant a madrid decidere de aller voir ce qui ce passe

En allant a rome pour voir le pape, on lui informat la situation de madrid, ce pourquoi il décidat avec les meilleur homme de son armer aller voir ce quoi ce passe ei il sera si les vent son favorable a madrid dans 5 jour

ce son mais derniere solution, sinon je peu dire que ce son les basse d'une possible partie 2...
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MessagePosté le: 2007-07-28, 23:45    Sujet du message: Publicité

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Barbarius
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MessagePosté le: 2007-07-29, 00:44    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[HORSRP]S'il y aura une seconde partie...[/HORSRP]
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Le Barbarius est a Stronghold, ce que la Lune est à la terre (Gribouil)

Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

Tu es le Chuck Norris de Stronghold ! (Mickions)

La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

Tu enchaines les victoires et tu ne te prends pas pour le roi du monde. Peu de gens en sont capables. J'espère un jour réussir a être a ta hauteur. (Sir Matthew Steel)
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MessagePosté le: 2007-07-29, 00:54    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

bon, je suis corecte, dommage, je over apres une aparition...tk
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L'honneur... Un prétexte donner par les plus fort pour ne pas se faire tuer par la seul maniere qu'il peuve se faire avoir, ces a dire par traitrise... Voila pourquoi jen suis en fervant défensseur...
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MessagePosté le: 2007-07-31, 15:25    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[hrp]Sa fait pratiquemnet un mois que l'on attend après barbarius qu'il fasse la fin (la fin risque d'être belle). L'on ne sait aps s'il y aurait une suite. D'une façon ou d,une autre 99% des force européenne et arabes sont aux siège de Madrid. Question comme ça (Wink) as-tu lus le rps au complet? Car si c'ets le cas tu as oublié quelque élements sinon je te propose de le faire. Ya du stock, très bonne histoire à lire à minuit. Si tu veux participer pas de problème(pour moi) mais pour le moment la suite c'ets à Barbarius de la faire.[/hrp]
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Cordialement, Sir Labreck, Ancien Seigneur Templier, Théoricien chevronné et expérimenté de Crusader, fan de Starcraft 2

Nouvelle citation 09/01/10

C'est le jour où j'ai compris à quoi servait un grenier que j'ai vraiment commencé à m'améliorer. L'or est un multiplicateur de production et non une ressource qui doit être entassé dans un grenier. N'importe quel joueur devrait connaître et comprendre les fondement d'un jeu avant de lancer même dans la plus petit stratégie. Inonde moi de tes connaissances pour que je t’ensevelissent des miennes. Cancerius, le joueur français qui a repoussé les limites de Crusader s'adressant à Goku.

Tous doivent se réveiller du rêve, nous n'avons pas peur de la mort. Philosophie Aiel, où la vie est un rêve, peuple du monde: The Wheel of Time

Firefly est pour sûr doué dans quelque chose, nous fournir des jeux au gameplay profond et complexe, avec une série de bug tous délirant et amusant. Moi même

On est tous des mongols, François Pérusse

Les croisades, un épic récit de bravoure, de courage, de triomphe et de défaite, de chevaliers, mais surtout d'idiotie...

Vous croyez en l'homme, je crois seulement en la capacité d'aimer de l'homme, cette même capacité qui crée la jalousie, la haine et la destruction, c'est donc dire que je crois en la capacité qu'a l'homme de détruire, ou tout au moins, de se détruire. Moi même

Barbarius défend le Néant, Le Néant est le Néant, soit le vide, inexistante, il défend rien, sa cause est donc inexistante et perdu d'avance, plus loin, il est lui même rien, et l'Impôt ne peut-être payé car il n'y a personne pour le percevoir. Ai-je besoin d'élaborer? Moi même

Une merveille avec Barbarius, c'est qu'il est capable de défendre l'indéfendable et d'y croire, si je viens en France, c'est mon avocat à coup sûr! Moi même

La mort est plus légère qu'une plume et le devoir plus lourd qu'une montagne, Robert Jordan, The Wheel of Times

L'Univers est régis par une série de lois fondamentale, si un phénomène nous échappe, nous remettons en cause notre propre connaissance des lois de l'univers, et non en présumant l'existence d'être divin qui interférerait dans notre vie. Christopher Paonlini, Inheritance, Tome 2

L'amour c'est un rêve, utopique, mais il nous fait survivre. Moi même

Si on vous frappe sur la joue droite, présentez la joue gauche, et si on vous frappe sur la joue gauche, présentez votre cousin dans les Hells Angels, François Pérusse

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout ce transforme, alors comment l'Univers existe? Moi même

Écrire est une façon de parler sans être interrompu. Inconnus

La démocratie est la pire forme de gouvernement, à l'exception de toutes les autres, Churchill

Arrêter d'accuser le capitalisme, de toute l'histoire ce fut le seul système économique viable, le responsable est le libéralisme et les gouvernements. Moi même

Le seul regret que l'on peut avoir, n'avoir qu'une vie à donner à sa patrie. Moi même

Mourir pour soi hier, c'est un vice, mourir pour sa patrie aujourd'hui c'est un exemple, mourir demain pour dieu, c'est utopique, Moi même

L'électricité sera si bon marché que seul les riches s'éclaireront encore a la bougie. Inconnus

Si la musique nourrit l'amour, alors jouez, Shakespeare.

Vous feriez avancé contre vent et marée un bateau en allumant un brasier sous le pont! Je n'ai pas de temps à perdre avec de telle ineptie. Napoléon de Bonaparte 1er parlant du moteur à vapeur.

À chaque action correspond une réaction égal. Sir Issack Newton

L'être humain crois en dieux car la nature en empreigne la notion partout. Inconnus

L'État c'est MOI, Louis XVI

Vive Montréal(Québec*) ! Vive le Québec ! Vive le Québec… libre ! Vive le Canada français et vive la France !, Charles DeGaulle, En l'honneur de 400 ans d'Amérique français Wink
*Pour ma part Very Happy



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MessagePosté le: 2007-07-31, 19:19    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[HORSRP]Je crois de toute façon que mon post sera le dernier, mais j'ai pas encore eu le temps de me plonger dedans (car il sera assurément très long !). Je ne crois pas qu'il y aura de suite, en tout cas, dans la fin que j'ai prévu, ça sera impossible (ou presque) de continuer.[/HORSRP]
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Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

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La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

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MessagePosté le: 2007-07-31, 21:34    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

rien est imposible
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MessagePosté le: 2007-08-01, 15:01    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Le Pape est a Madrid,le siege a deja commencer,et tout les peuples qui ne sont pas allier a l'Empire sont a Madrid.
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ADN: Amour, Destruction, Neutraliter, tout la nature humaine.

&amp;quot;L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face le fasse pour le sien.&amp;quot; Général George S Patton.

&amp;quot;Tant qu'il aura des nations souveraines disposant d'un tel pouvoir, la guerre sera inévitable&amp;quot; Albert Einstein.
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MessagePosté le: 2007-08-01, 15:38    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

a par moi...
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MessagePosté le: 2007-08-01, 15:41    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Mais on se trouve ton royaume?
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&amp;quot;L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face le fasse pour le sien.&amp;quot; Général George S Patton.

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MessagePosté le: 2007-08-01, 23:03    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Madrid, château royal

Depuis plusieurs jours, Madrid vivait sous les bombardements incessants des machines de guerre de l'Empire. L'immense armée ennemie laissait volontairement le suspens se prolonger, afin de tester le courage de leurs ennemis. Les Moines Noirs suaient sang et eau à fortifier la défense de la ville, tandis que des pluies de pierres martelaient la première muraille, mais partaient aussi se perdre entre les diverses murailles, sans provoquer de sérieux dégâts. Chaque jour, l'angoisse montait d'un cran, tandis que les ennemis discutaient de leur stratégie. Le combat final, suprême, était imminent.

Un matin, le Général Wilfom rendit comme d'habitude visite au Pape Célestin III, qui devenait de plus en plus exécrable. Il s'enfermait dans ses appartements, et interdisait l'accès à personne, sauf à sa garde rapprochée, et à Wilfom, bien entendu. Wilfom s'était retrouvé dans une position embarrassante : le Pape s'était mis à l'écart, et les généraux le soupçonnaient de vouloir créer un nouvel Empire s'ils parvenaient à gagner cette bataille. Wilfom était tiraillée, car une part de lui savait que c'était la vérité absolue, tandis qu'une autre vouait encore une confiance sans bornes au Pape. Il faut dire que Wilfom était devenu un chevalier, puis un général, grâce à la paroisse du Pape, qui l'avait sorti de la misère des rues malodorantes de Rome. Depuis, Wilfom avait juré de servir cet ancien évêque, devenu aujourd'hui Pape, homme le plus proche de Dieu.

CELESTIN III - Bonjour, Général.
GENERAL WILFOM - Votre Majesté, mes hommages.
CELESTIN III - Vous m'avez l'air anxieux...
GENERAL WILMFOM - Comment ne pas l'être ? D'ici quelques jours, nous serons probablement tous morts...
CELESTIN III - Dieu nous protège... Mais, de toute manière, votre mission n'est pas de songer à l'état de nos défenses, et à nos chances de survie ; ça, nos autres généraux s'en chargent avec talent. J'ose vous rappeler que vous avez une mission plus importante ! Vous devez trouver l'emplacement des livres sacrés des Moines Noirs ! Il s'agit de la survie de l'Eglise ! Si nous gagnons cette bataille, le pouvoir de l'Eglise sera plus faible que jamais, et il se pourrait que l'Eglise s'effondre ! Alors, le monde civilisé sombrerait dans la folie et le chaos, dans l'ignorance et le sexe et la violence ! Nous devons empêcher cela ! Mais les Moines Noirs ne nous font aucune confiance... Alors, où en êtes-vous dans votre... enquête ?
GENERAL WILFOM - Marcus est trop méfiant... Chaque fois que je m'approche de Raymond, il surgit, et rappelle à Marcus que je suis votre "chien", et qu'il doit se méfier de moi comme de la peste.
CELESTIN III - Diable de Marcus ! Pourquoi a-t-il fallu qu'il survive à l'assaut de cet abruti de Porc ? S'il n'était pas là, nous connaitrions déjà l'emplacement de leur cache !
GENERAL WILFOM - Souhaiter la mort de quelqu'un... Ce n'est pas une pensée très chrétienne, Votre Sainteté...
CELESTIN III - Silence ! Vous n'oseriez quand même pas m'enseigner la morale ? Certes, ce que nous faisons là n'est pas très... orthodoxe, j'en conviens, mais la fin justifie les moyens ! Je ne veux pas que l'Eglise s'effondre ! Elle est le dernier bastion de la liberté et de nos valeurs les plus chères ! Cette situation-là est l'exemple parfait ! Si elle s'effondre, les Sarrasins proclameront le djihad, et je veux empêcher que ces sales faces de terres cuites de fouler le sol de Rome et de brûler nos églises, et de violer nos femmes !

Célestin III bouillait de rage. Wilfom ne l'avait jamais vu comme ça. C'était indigne d'un pape. Pendant un moment, une seule petite seconde, Wilfom eut un éclair : il eut l'impression de servir un fou, un arriviste sans scrupule, prêt à toutes les bassesses pour obtenir ce qu'il voulait : du pouvoir. Un homme très dangereux. Mais Wilfom avait fait voeu de le servir. S'il désobéissait, il devrait vivre dans la honte et le déshonneur.

CELESTIN III -L'assaut de ce chien de Tanguezo, alliée à ces sales Sarrasins, est pour bientôt ! Ecoutez-moi bien, Wilfom : c'est grâce à moi que vous êtes ici là, et non pas en train de pourrir de la lèpre dans les rues de Rome comme le sale vaurien que vous êtes. Trouvez-moi l'emplacement de la bibliothèque des Moines Noirs, ou bien mourrez dans cet assaut, car vous ne mériterez jamais de me regarder droit dans les yeux, d'égal à égal ! Maintenant, disparaissez, vous souillez avec votre corps de lâche et votre respiration de couard cette sainte demeure !

Wilfom baissa la tête, et sortit. Les paroles du Pape ne l'avaient pas vraiment touché : il était plongé en plein combat mental. Suivre un fou, ou être déshonoré ? Il soupira. De toute manière, l'armée qui avait encerclé la ville ne tarderait pas à régler la question. Ce qui préoccupait Wilfom, c'était de savoir s'il irait en Enfer ou au Paradis : on lui avait dit que trahir l'Eglise, c'était finir en Enfer. Mais Dieu comprendrait que Wilfom n'ait pas voulu suivre les conseils d'un Pape qui n'était pas digne d'en être un. Mais peut-être finirait-il dans les griffes infernales du Malin et de se smille démons, et ça, Wilfom en faisait des nuits blanches rien qu'à y penser.

Il était piégé.

Soudain, il entendit un bruit infernal, venant de tous les côtés à la fois. Son coeur cessa de battre pendant plusieurs secondes, puis il courut jusqu'à une terrasse. Les bombardements s'étaient subitement arrêtés, et la marée noire convergeait sur eux. Le Maréchal Labreck surgit alors.

MARECHAL LABRECK - Wilfom !
GENERAL WILFOM - Seigneur Labreck !
MARECHAL LABRECK - Ils arrivent... L'assaut tant attendu a commencé. Partez veiller sur Sa Sainteté, et priez.
GENERAL WILFOM - Ce bruit est insupportable...

Labreck regarda la marée noire en train d'avancer, et partit en courant vers son poste.

Madrid, camp de Volpe

TANGUEZO - Ca fait vraiment beaucoup de bruit...
DUC DE VOLPE - Du moment que ce sont nos troupes à nous qui sont à l'origine du bruit, ce bruit est pour moi délicieux et somptueux.
AUGUST MCCLOUD - J'espère que votre plan va marcher, Volpe...
DUC DE VOLPE - Ne vous en faites pas pour cela, la victoire est à nous. Qui plus est, j'aurais enfin l'occasion de me venger personnellement des Moines Noirs.

Tanguezo acquiesça silencieusement.

Madrid

YAYAI - Préparez-vous, ils arrivent !
SOLDAT - Ce bruit est atroce...
YAYAI - Alors, préparez-vous à le faire taire ! Nous sommes aussi nombreux qu'eux, et nous les tuerons tous ! Soldats, que la bataille commence !

Les soldats hurlèrent, cherchant à faire taire le son des milliers de sabots et de pieds qui marchaient sur eux, mais c'était là chose impossible. Ils arrivèrent alors, des nuées d'archers montés, de chats, de mantelets, d'archers, d'arbalétriers, de massiers par milliers s'attaquant aux douves. De tous les côtés, des milliers de flèches sifflaient dans tous les sens. Dans des grincements, des dizaines de rondins de bois s'écroulèrent sur les attaquants, massacrant des centaines de troupes. La première vague de massiers fut battue, mais là où on tuait un massier, dix revenaient à sa place. Ils s'attaquaient aux douves, essayant de les combler. La première vague de défenseurs avaient été massacrée, mais des archers revenaient sans cesse pour remplacer les tués, ripostant aux tirs ennemis, des tirs implacables, qui pleuvaient dans tous les coins à la fois.

Le front de Barbarius était solidement attaqué. Les ennemis avaient déployé des balistes incendiaires, tandis que les mangonneaux de la forteresse bombardaient avec rage les troupes du dessous. Les douves étaient pratiquement comblées, et Barbarius hurlait à ses troupes de tenir la position. Il fallait en tuer le plus possible avant que ce front ne soit embouti, mais ils étaient tellement nombreux, bien trop nombreux. C'était une lutte perdue d'avance. Ils en avaient tué des centaines et des centaines, mais les ennemis revenaient, toujours plus nombreux, toujours aussi hargneux, tandis que Barbarius voyait avec crainte le nombre d'archers et d'arbalétriers se diminuer. Vu du ciel, Madrid devait ressembler à une île minuscule perdue au coeur d'un océan complètement déchaîné, envoyant de furieuses et gigantesques vagues contre les plages de l'île. Lentement, les tours de siège et les porteurs d'échelle s'approchaient.

Pendant ce temps, les ennemis avaient déjà infiltré la muraille par un autre front. Les massiers ennemis avaient chargé les archers ennemis, mais étaient tombés sur d'autres fantassins. Pour les défenseurs, il était maintenant impossible de repousser les échelles ou les tours de siège. Les spadassins de Madrid ne purent repousser éternellement la marée d'ennemis, et tombèrent. Labreck, chargé de ce front, jugea plus prudent se replier, et courut vers un escalier, mais devant lui, le mur explosa. Plusieurs catapultes s'étaient acharnées dessus, et avaient finalement percé. Labreck vit six archers lui appartenant s'envoler en hurlant. Il se retourna, et vit plusieurs massiers fondre sur lui. Il para une masse avec son bouclier, et frappa à l'aveuglette avec sa lame. Une gerbe de sang jaillit, et l'assaillant tomba au sol en se tenant le ventre. Les deux autres massiers s'acharnèrent sur le bouclier métallique, et Labreck poussa en avant, frappant avec l'arme défensive la tête d'un massier, le couchant au sol. Le dernier réussit cependant à repousser le bouclier, et frappa avec sa masse l'armure de Labreck à l'épaule gauche. Labreck hurla en tombant par terre (restant toujours sur la muraille). Il se tint son épaule ensanglantée, tandis que le massier brandissait sa masse en l'air. Très vite, Labreck le frappa du pied dans l'entrejambe, et sortit une petite dague, et la lança dans la gorge du massier, le tuant. Labreck tenta de se relever, décidé à abandonner son bouclier, quand il vit un hallebardier ennemi lui bloquer la route. L'hallebardier s'avança prudemment vers le général. Derrière, le mur volait en éclats. Labreck attrapa son épée, mais avait trop mal à l'épaule pour pouvoir sérieusement lutter. A cet instant, un carreau siffla d'une autre muraille, pour se planter dans le ventre de l'hallebardier, l'envoyant basculer par-dessus les créneaux dans le vide. Le Maréchal aperçut une série d'arbalétriers sur la troisième muraille qui malmenaient ceux qui montaient sur les murs, s'attaquant aux tours. Des archers ennemis répliquaient, mais ils étaient rapidement tués, mais deux arbalétriers de Madrid étaient déjà tombés. Labreck ne pouvait plus lutter dans cet état. La rage au ventre, il fallait revenir au château. Il cracha du sang. La blessure était sérieuse, le massier ennemi ne l'avait pas loupé.

Barbarius lui aussi était embouti. Il combattait avec deux chevaliers une horde de massiers, mais les guerriers Vikings approchaient. Barbarius ordonna à des arbalétriers et des archers juchés sur une tour de les canarder. Barbarius para avec son bouclier une masse, et attaqua le ventre de l'ennemi, provoquant une profonde entaille qui fit vomir au massier adverse ses intestins. Deux arbalétriers ennemis surgirent, mais depuis la troisième muraille, une pluie de flèches frappa les assaillants, nettoyant temporairement la muraille. Hardi, un des hommes de Barbarius en profita pour tenter de repousser une échelle. Barbarius n'eut pas le temps de l'arrêter. Les défenseurs étaient protégés des tirs ennemis, car ils étaient cachés derrière une tour. Le soldat sortit à découvert, et se reçut une flèche entre les deux yeux. La flèche ressortit de l'autre côté de sa tête.

SOLDAT #1 - On ne tiendra pas, Sire !
BARBARIUS - Je sais !
SOLDAT #1 - Pourquoi on se replie pas ?
BARBARIUS - A quoi bon se replier ? Si on le fait, ils avanceront, et nous serons piégés comme des rats !
SOLDAT #2 - Ils arrivent par derrière ! La seconde muraille est perdue, nous devrions fuir !
BARBARIUS - Nous devons combattre !

Deux massiers surgirent à l'arrière, et trois hallebardiers devant. Barbarius et ses hommes croisèrent le fer, mais un des soldats de Barbarius s'effondra, tandis qu'un hallebardier ennemi finissait par se rendre. Barbarius grogna de rage, et ouvrit la porte en bois menant à l'intérieur de la tour. Ses hommes le suivirent, mais les deux derniers furent abattus. Barbarius attrapa la ferme, et poussa pour la refermer au nez des occupants, mais une pique se planta dans le bois, à quelques centimètres de sa tête. Il jugea plus prudent de lâcher l'affaire, et monta deux par deux les marches. Une nuée d'ennemis s'engouffra dans la tour, montant et descendant. En bas, des hallebardiers alliés montaient également, et tombèrent sur une horde de massiers. Ils empalèrent par surprise les premiers, mais la lutte s'engagea dans les escaliers. Barbarius parvint jusqu'au sommet, où il eut une vision cauchemardesque.

BARBARIUS - Ils sont tellement nombreux...

Au loin encore, on voyait des troupes avancer. Il jeta un regard sur la seconde muraille. C'était un carnage. Les ennemis avaient rempli de corps l'espace entre les deux premières murailles, mais s'était solidement infiltrés sur la seconde, affrontant les défenseurs qui s'étaient avancés sur la troisième muraille, les forçant à se replier. Les survivants sur la seconde muraille menaient un combat perdu d'avance, cherchant à fuir.

BARBARIUS - Nos chances de victoire sont infimes...
ARBALETRIER - Ils nous bombardent avec leurs catapultes !
BARBARIUS - Nous sommes piégés sur cette tour ! Ce n'est qu'une question de secondes avant qu'ils n'arrivent par cette trappe ! Fantassins, préparez-vous à défendre !

Il n'y avait au sommet de la tour qu'une dizaine d'hallebardiers et quelques spadassins. Dans tous les coins, on entendait les hurlements de la bataille. Barbarius se demandait vaguement si Yayai, Rockcity, et tous les autres généraux étaient encore en vie, ou bien morts...


Le Maréchal Labreck parvint à se replier dans la ville tant bien que mal. Il avait affreusement mal à l'épaule. Il courait rapidement vers le château, tremblant de tous ses membres. Les villageois étaient terrorisés, et beaucoup avaient été à l'armurerie pour s'armer. Labreck savait cependant que, si l'ennemi parvenait jusqu'à eux, la plupart se prosterneraient. C'était inévitable. Labreck entra dans le château, qui faisait office d'infirmerie. Dans les couloirs, les sages-femmes se précipitaient sur d'innombrables blessés qui avaient été posés là. Beaucoup étaient morts en attendant les soins, les sages-femmes étant débordées. Labreck passa sans s'arrêter, horrifié par cette vision de cauchemar. C'était un massacre. Il voulait voir le Pape, il le fallait. S'il devait mourir, ce devait être près de Sa Sainteté. Mais il y avait autre chose...

Le peuple était terrorisé, et les soldats ne combattaient plus que par respect pour les généraux qui continuaient à se battre avec rage. Pourquoi le Pape n'allait-il pas réconforter son peuple ? Labreck devait le ramener à la raison. Le Pape devait motiver son peuple, c'était son rôle ! Il se devait d'aller le voir pour comprendre ses raisons. Voilà pourquoi Labreck montait précipitamment les escaliers menant aux derniers étages. Il ouvrit rapidement une solide porte en bois, et courut dans un couloir désertique, qui avait été traversé par de nombreuses personnes les jours précédents : il menait à la salle de réunion. Il chuta alors, perdant à moitié conscience... mais un domestique qui se tenait par ici l'empêcha de rencontrer le sol.

PAGE - Maréchal !... Mais vous êtes blessés !
MARECHAL LABRECK - Pape... Je dois voir le Pape...
PAGE - Le Pape ne veut recevoir personne ! Le Général Wilfom est venu il y a quelques minutes, emportant avec lui frère Marcus.
MARECHAL LABRECK - Un Moine Noir ?
PAGE - Depuis, le Pape s'est enfermé avec le Général Wilfom et frère Marcus, ainsi que quelques gardes, et a ordonné que personne ne le dérange...
MARECHAL LABRECK - Mais à quoi joue Célestin ? Ne voit-il donc pas que nous sommes en train de perdre cette bataille ? Je dois aller le voir !
PAGE - Je ne peux que vous laisser passer... Je ne sais pas ce qui arrive au Pape, mais tentez de lui faire retrouver la raison...
MARECHAL LABRECK - J'espère y arriver...

Le page libéra Labreck, qui entra dans la salle de réunion. Il vit deux soldats devant une porte, et avança vers eux.


Yayai se tenait toujours sur la seconde muraille, affrontant avec une vingtaine de soldats les ennemis qui affluaient de tout côté. Yayai avait déjà tué deux spadassins, combattant avec une rage qui renforçait le courage de tous ses soldats, mais ils tombaient tous progressivement. Yayai savait qu'il aurait été raisonnable de fuir, mais cela ne ferait que retarder sa mort. L'ennemi allait gagner, c'est sûr. Ils étaient beaucoup trop nombreux, arrivant sans cesse. Il évita une pique, et planta sa lame dans l'estomac de l'hallebardier ennemi. Un massier tenta de lui fracasser le dos, mais un coéquipier de Yayai aperçut le geste à temps, et planta sa lame dans le ventre de l'ennemi. Profitant de ce geste, un spadassin ennemi décapita l'adversaire. Yayai chargea le spadassin, mais deux autres surgirent. Yayai se retrouva à un contre trois. Surgissant de la muraille, une pluie de flèches s'abattit sur les spadassins, les tuant. Yayai tourna la tête... et aperçut parmi les archers Rockcity.

YAYAI - Merci !
ROCKCITY - Repliez-vous !

Une pluie de flèches tomba alors autour de Rockcity. L'archer situé juste à côté de lui s'effondra, touché à mort. Rockcity se replia. Yayai soupira, mais aperçut devant lui une haute silhouette noirâtre...

YAYAI - Vous...
DUC DE VOLPE - Ne seriez-vous pas ce petit diable de Français d'insolent qui a fondé un mouvement rebelle ?
YAYAI - Ces mots seront vos derniers !
DUC DE VOLPE - Bien au contraire ! Trêve de paroles inutiles, nous avons tous les deux des raisons de nous haïr, alors venez vous battre !

Yayai chargea avec rage, et frappa de toutes ses forces la lame de Volpe, qui para, et contre-attaqua. Les coups s'enchainèrent avec violence et rapidité. Yayai, qui commençait à ressentir la fatigue, était parfaitement rasséréné, l'adrénaline rendant ses mouvements encore plus fluides et agités. Il enchainait les feintes et les attaques directes en visant tous les angles à la fois, à une vitesse défiant l'entendement, mais Volpe parait sans cesse, comme s'il devinait à l'avance chacun des mouvements de Yayai. C'était un adversaire prodigieux, un véritable génie. Il attaqua alors, enchaînant des mouvements extrêmement rapides et très puissants. Yayai en avait mal aux poignets, mais il tenait bon. Volpe chargeait avec rage, et l'épée de Yayai vola en l'air. Volpe frappa avec sa lame l'armure de Yayai. Elle résista au choc, mais blessa Yayai, qui chuta dans le vide.

DUC DE VOLPE - Pas mal... Dans une dizaine d'années, vous auriez peut-être pu m'épuiser, mais personne ne peut m'égaler.

Yayai avait terriblement mal. Il vivait encore, mais ne pouvait plus vraiment bouger. A côté de lui, reposait le cadavre d'un arbalétrier, avec son arbalète.


Les catapultes s'acharnaient sur la tour où se tenait Barbarius et ses hommes, qui affrontaient sur le toit des guerriers Vikings. Ils manipulaient de lourdes haches, forçant les combattants à se replier, mais mettaient du temps à la ramener d'un côté à l'autre après un mouvement circulaire, ce qui permettait de les tuer si on était rapide et chanceux. Barbarius entendit les hurlements d'un de ses spadassins qui avait perdu ses deux mains, coupées. Il se replia, quand la tour vibra sur ses fondations. Elle n'allait pas tarder à exploser.

ARBALETRIER - On ne va pas tenir !
BARBARIUS - Mourrez en héros !

Les arbalétriers visèrent l'entrée de la trappe, et tirèrent, abattant les huit guerriers ennemis qui en sortirent. Les autres, des hallebardiers, en profitèrent pour monter. Une partie de la tour explosa, pulvérisant l'escalier, et le toit de la tour trembla. Barbarius sentit la tour se plier, et le sol se dérober sous ses pieds. La tour penchait vers la troisième muraille dans des tremblements infernaux. Barbarius s'agrippa à un créneau, tandis que beaucoup de soldats basculaient dans le vide. La tour tombait sur l'autre muraille, et Barbarius lâcha prise. La tour s'effondra sur la muraille dans un effroyable grondement, la poussière s'élevant tout autour.


Capigno s'était replié sur la cinquième muraille, et avait assisté à la chute de la tour. Les troupes dispersées sur la troisième et la quatrième muraille se repliaient, tandis que les catapultes ennemies bombardaient les murailles. Soudain, ils virent une horde de massiers et de porteurs d'échelle surgir vers le corps de garde. Une pluie de flèches et de carreaux calma rapidement leur ardeur. Sur la quatrième muraille, des arbalétriers et des archers ennemis surgirent, les canardant. Les défenseurs répliquèrent avec rage, mais les fantassins en profitèrent pour attaquer à nouveau, envoyant leurs porteurs d'échelle à nouveau, tandis que les tours de siège avançaient à travers les brèches. Capigno vit ses soldats s'effondrer, mais les archers ennemis furent tous tués. Les ingénieurs à huile bouillante firent alors pleuvoir le chaos enflammé. Les porteurs d'échelle s'étaient bien positionnés, mais les tranchées de brai prirent également feu. Une sixième muraille de flammes se forma tout autour de la cinquième, massacrant des centaines et des centaines de troupes dans d'atroces hurlements qui réjouirent les soldats. Pendant un certain temps, on cessa de tirer. Mais les catapultes et trébuchets ennemis continuaient les bombardements.


MARECHAL LABRECK - Laissez-moi passer !
GARDE #1 - Nous ne pouvons pas ! Sa Sainteté nous a interdit cela, Maréchal ! Vous devriez plutôt aller faire soigner votre blessure !
MARECHAL LABRECK -Pour la millième fois, je vais très bien, mais il faut que le Pape aille s'occuper de son peuple !
GARDE #1 - A quoi bon ? De toute manière, nous sommes tous perdus...
MARECHAL LABRECK - Que dites-vous ?
GARDE #1 - La réalité...
GARDE #2 - Ce n'est plus qu'une question de minutes avant que les ennemis ne parviennent jusqu'ici.
MARECHAL LABRECK - Non, ce n'est pas perdu ! Ayez foi en vous !: Le Pape doit venir encourager le peuple de Madrid !
GARDE #1 -Même si nos serfs voulaient réellement se battre, ils ne pourraient jamais repousser les ennemis. Notre défaite est inéluctable...
MARECHAL LABRECK - Alors, que comptez-vous faire ?
GARDE #1 - J'obéis aux ordres du Pape pour ne pas me retrouver en Enfer.
MARECHAL LABRECK - Pauvre imbécile.

Labreck soupira, fit mine de se reculer... puis plongea sur la porte, mettant son épaule valide en avant. La porte vola en éclats, et il courut sur le couloir le menant aux appartements du Pape, entendant des hurlements. Deux autres gardes se précipitèrent sur lui. Il dégaina son épée. Son regard frappa les deux gardes, qui jugèrent plus prudents de le laisser passer. D'un violent coup de pied, Labreck entra dans le bureau du Pape... et s'étrangla d'horreur.


Barbarius se réveilla groggy, parmi les ruines de la tour. Il avait mal un peu partout, et était couvert de poussières, mais, fait incroyable, toujours en vie. Il avait du tomber sur la muraille, puis rouler à l'intérieur d'un escalier tandis que la tour se fracassait contre la muraille. Par un miracle inexplicable, il était toujours en vie, mais sans armes. Il se leva lentement, sonné, et erra à travers les décombres pour sortir. Sa tête bourdonnait, et il marchait en s'appuyant contre la quatrième paroi. Tout autour, il y avait des cadavres, il avançait lentement, la douleur s'estompant peu à peu, et devant, des nuées d'ennemis venaient sans cesse. Le sifflement de ses oreilles finit par s'effacer, laissant place au martèlement des pas, aux hurlements de douleur, et aux sifflements et aux explosions des projectiles contre les parois. Une pierre s'écrasa sur la tour en ruines, créant une terrible explosion qui fit trembler le sol. Barbarius en tomba à la renverse, et se releva avec peine. Sur le sol, il aperçut une épée baignant dans une flaque de sang. Il l'attrapa, attrapa le bouclier à la côté.


Rockcity était couvert de sang. Alliés, ennemis, le sien, il ne savait plus trop. Il avait vu des milliers de cadavres, et la journée ne commençait qu'à peine. Plusieurs heures s'étaient écoulées depuis le début du siège, et ça devait être le début de l'après-midi. Le soleil tapait fort. L'homme avait rejoint la cinquième muraille, mais était descendu. Il avançait vers le château, regardant droit dans les yeux chacun des villageois terrorisés, puis s'arrêta à la place publique. Il se rendit compte qu'il avait mal à la jambe. Il fit avec, et parla d'une voix forte :

ROCKCITY - Oyez, oyez ! Peuple de Madrid, bientôt pour vous, l'heure du choix arrive. Mourrez-vous libres, ou vivrez-vous en esclaves opprimés pour le restant de vos vies ? Notre armée ne pourra pas tenir, et les ennemis viendront. Ils vous tueront, vous pilleront, vous violeront, et vous tortureront pour le simple plaisir. Vous avez maintenant le choix : les combattre et montrer que vous êtes les enfants de Dieu, ou plier l'échine devant ces suppôts de Satan. Vous allez être notre dernier espoir !

Rockcity aurait voulu dire d'autres choses, les encourager, mais il eut un vertige, et manqua tomber. Tremblant, il entra dans le château, et s'assit comme tout le monde au sol, attendant qu'on daigne bien s'occuper de lui. Il vit des personnes mutilées, d'autres criblées de flèches. On gémissait, on pleurait, c'était infernal ; Rockcity soupira. Il aperçut soudain dans toute cette pagaille frère Raymond, et s'avança vers lui. Il aidait les sages-femmes, et était couvert de sang.

ROCKCITY - Frère Raymond !
RAYMOND - Dieu du Ciel... Vous êtes encore en vie ! Mais dans quel état...
ROCKCITY - Rassurez-vous, je tiens encore debout... Dites-moi, où est frère Marcus ?
RAYMOND - Je l'ignore. Et je ne trouve pas non plus Wilfom, ni aucun des soldats rapprochés du Pape. Et je suis sûr qu'ils ne sont pas dehors !
ROCKCITY - Pour quelles raisons seraient-ils restés à l'intérieur ?
RAYMOND - Je n'en ai aucune idée, mais c'est inquiétant, d'autant plus que j'ai vu brièvement le Maréchal Labreck passer rapidement, sérieusement blessé, vers les quartiers supérieurs.
ROCKCITY - J'ai un mauvais pressentiment... Raymond, il faut monter... Le plus vite possible !
RAYMOND - Très bien... Je sens moi aussi qu'il y a quelque chose d'anormal.


Capigno décapita un massier qui tentait de monter, et repoussa du pied l'échelle, puis plongea sur un spadassin ennemi qui avait abattu deux de ses hommes. Il lui planta son épée dans le dos, et le jeta dans le vide, puis para de justesse une masse avec son bouclier. Un archer ennemi le prit dans sa ligne de mire, et tira. La flèche se planta dans un genou de Capigno, qui plia. Le massier en profita pour frapper avec rage son bouclier, déstabilisant Capigno. Le massier leva sa masse haut en l'air, mais Capigno planta son épée dans le ventre de l'ennemi. Le massier écarquilla les yeux, et lâcha la masse. Elle tomba juste à côté de la tête de Capigno, qui se releva rapidement, mais ressentit une vive douleur sur son genou endolori. L'archer ennemi le visa à nouveau, mais se reçut un carreau tiré d'un défenseur. Des archers montés surgirent alors en masse, et décochèrent une pluie de flèches sur le corps de garde, où deux béliers le martelaient avec rage.

CAPIGNO - Empêchez le corps de garde de tomber !

A l'intérieur du corps de garde, plusieurs archers se tenaient là, ainsi que toute une foule d'hallebardiers derrière. La porte en bois avait volé en éclats, ne laissant plus que l'imposante grille en fer. Trois hommes placèrent deux énormes tuyaux sur les murs du corps de garde, reliées à deux chaudrons bouillants. Les archers se retirèrent. Il s'agissait là d'une invention des Moines Noirs. Les chaudrons bouillants étaient remplis de brai bouillant. Une vanne fermait l'accès des tuyaux aux chaudrons. On se précipita pour la tourner. Il s'agissait de véritables canons de feu. Des deux tuyaux, deux jets de feu surgirent, illuminant le corps de garde, et brûlant les deux béliers. Les ingénieurs à l'intérieur hurlèrent, et les béliers s'effondrèrent au sol. En voyant cela, Capigno respira. Mais il aperçut les catapultes arriver, et elles commencèrent à tirer. Il vit une section de la muraille exploser, envoyant valdinguer une dizaine d'archers. Des balistes incendiaires approchaient, et tirèrent à leur tour, fauchant plusieurs gardes.

Les dragons surgirent alors. Il y en avait dix, comme ceux qui avaient libéré Barbarius. Ils crachèrent du feu et des pluies de flèches sur les assaillants qui avaient envahi un bout de la muraille, les brûlant vifs. Impressionnés au début, les archers montés répliquèrent, tirant dessus. Les balistes incendiaires les visèrent, et tirèrent. Un dragon ne tarda pas à s'enflammer de la tête aux pieds, et s'écrasa sur la muraille. Comprenant la faiblesse de ces armes, les balistes incendiaires les canardèrent avec rage, les détruisant tous. Capigno en eut le coeur serré. D'autres béliers s'étaient attaqués au corps de garde, mais les chaudrons bouillants étaient maintenant vides. Capigno soupira. Les ennemis étaient montés sur la cinquième muraille par de nombreux endroits, et nettoyaient la défense. Le coeur serré, il courut au sol, et avança entre les bâtiments jusqu'à la place centrale, où reposait un énorme gong. Il courut sur la plate-forme en bois, et tapa violemment dessus.

C'était le son de le retraite. Ou de la défaite.

Il fallait se replier dans le Donjon.


Quand Volpe entendit le gong retentir, il hurla de joie. Il ne restait plus que le Donjon à prendre ; Madrid s'était rendue ! La ville toute entière lui appartenait. Mais cette ville était impure. Elle ne méritait qu'une chose : la punition divine ! Il était temps de montrer que l'Empire était sans pitié avec ses ennemis ! Il ordonna aux balistes incendiaires de faire feu sur Madrid, et envoya des centaines d'esclaves dans la ville. Les hommes passeraient par les remparts ou éviteraient les flammes pour atteindre le Donjon.

Les balistes incendiaires tirèrent sur la ville.


CELESTIN III - Ah, vous voilà, Maréchal... Vous ne devriez pas être au combat ? Quelle vilaine blessure ! Mais, comme vous voyez, vous me dérangez dans un moment très intéressant...
MARECHAL LABRECK - V... Vous... Vous êtes fous, Célestin.

Labreck était horrifié. Célestin II se tenait en robe blanche, assis sur son trône. A ses pieds, gisait frère Marcus, baignant dans son propre sang, torturé par un bourreau qui le fouettait et le battait, lui brisait les ongles, lui cassant les doigts. Les gardes, impassibles, se tenaient tout autour. Wilfom était dans un coin, pâle comme un mort.

CELESTIN III - Je sais que vous pouvez trouver que mon attitude relève de la folie, mais vous ne connaissez rien, vous ne savez rien de ce qui se passe réellement, mon cher ami. Plutôt qu'être horrifié, si vous saviez réellement ce qui est en train de se passer, vous seriez heureux : Marcus nous révèlera l'emplacement des livres...
TANGUEZO - ...Et alors, la pérennité de l'Eglise et sa survie seront assuré&s à jamais, en étroite collaboration avec mon Empire.

Labreck tourna la tête et aperçut l'Empereur Tanguezo, accompagné de deux gardes, surgir d'une porte.

MARECHAL LABRECK - C'est l'Empereur ! Attaquez-le !
CELESTIN III - N'agissez pas ainsi, Labreck. Comme je vous l'ai dit, vous ignorez ce qui se passe. La prise de pouvoir de l'Empire était prévue depuis des années, et c'est moi-même qui ai fourni aux rebelles l'argent et les troupes nécessaires pour entreprendre la rébellion. Depuis le temps, j'ai pactisé avec nos ennemis dans le plus grand secret, tout cela pour assurer la souveraineté de l'Eglise dans le monde entier.
MARECHAL LABRECK - Par l'Enfer, vous êtes un traître, doublé d'un dément !
CELESTIN III - Ridicule. Voyez-vous, il fallait impérativement trouver un moyen fiable de repousser l'invasion des Sarrasins. Nous avions échoué en Terre sainte ; Saladin avait vaincu nos royaumes, et mes cardinaux et moi-même craignions que la faiblesse de monarchies incapables de s'allier entre elles ne nous détruise. Pour ces raisons, il fallait lier toutes ces puissances, mais nous savions que les Rois s'y refuseraient, par bêtise, à cause de ridicules rivalités familiales ou territoriales ; il fallait donc les supprimer.
TANGUEZO - Et c'est là que j'interviens. A l'époque, j'étais un puissant seigneur du royaume de France, mais j'avais aussi des relations parmi les chefs de l'Eglise. Dans le plus grand secret, je me suis rendu au Vatican, pour m'entretenir avec Sa Sainteté. Il fallait démolir les Rois, et pour cela, j'avais carte blanche, et des moyens illimités pour réussir. J'ai alors fondé cette rébellion en m'associant avec Volpe, un ancien ami. Lui-même ignore tout de notre pacte secret. Comprenez, Labreck, les royaumes sont trop divisés pour pouvoir repousser les Sarrasins. Là, nous avons contourné et réglé le problème : d'un côté, les royaumes ont été annexés par l'Empire, et de l'autre, nous sommes les alliés provisoires des Sarrasins. Car je sais que le Vizir, ce fanatique, nous attaquera tôt ou tard. Mais le Vizir mourra à Madrid, vous pouvez en être sûr. Sans leader, les Sarrasins se disperseront, et nous les tuerons.
MARECHAL LABRECK - Mais pourquoi cette guerre ? Des milliers de soldats meurent pour vous, Monseigneur, et vous n'êtes qu'un traître !
CELESTIN III - Non ! Je combats pour Dieu et pour la Bible ! Cette guerre était nécessaire. Si j'étais resté sur mes positions, on aurait fini par me soupçonner, et mes chers cardinaux si dévoués auraient essayé de me faire passer pour un couard, un incapable, et m'auraient supplanté. Il était nécessaire que j'intervienne, ceci afin de réunir toutes les forces arabes dans un gigantesque siège, et d'être sûr que l'on puisse enfin tuer les leaders arabes.
TANGUEZO - En effet ; les leaders arabes sont méfiants, mais nous savions qu'ils viendraient à l'heure de leur plus grande victoire. Nous savions aussi qu'ils resteraient soigneusement à l'abri, dans leurs camps ; c'est pour cela que nous avons embauché des troupes d'assassins pour les tuer lors du siège. A l'heure qu'il est, le Vizir et ses généraux sont probablement morts. August McCloud ne tardera pas à suivre le même sort, et il n'y aura plus que nous comme leaders ! Si Volpe pouvait également mourir lors de cet assaut, cela ferait un ennemi potentiel en moins ! Ensuite, l'Eglise légitimera mon rôle d'Empereur divin, et je revendiquerai l'Empire de droit divin. Le peuple comprendra que les Rois étaient des usurpateurs, et qu'ils seront enfin unifiés et en paix sous mon autorité ! Je serais adulé dans toute l'Europe, puis dans le monde entier !
CELESTIN III - Et le pouvoir de l'Eglise sera à jamais assuré. L'Eglise va en effet perdre une importante bataille ici, mais elle gagnera tout ! La seule petite ombre sur le tableau était les Moines Noirs. Ils pouvaient changer, avec leur technologie, l'issue de la bataille, mais nous avions à l'avance prévu, et même souhaité, leur intervention. Il s'agissait en effet de s'accaparer leur savoir, et frère Marcus ne va plus tarder à nous dire où est la cachette. Avec ces livres, nous nous referons très rapidement une énorme armée ; nous modifierons cette bataille, de sorte que les défenseurs de Madrid passent pour des hérétiques conservateurs qui voulaient empêcher l'union et la paix ; ensuite, nous irons attaquer les Barbares d'Orient, et nous aurons tout gagné ! Vous comprenez maintenant, Labreck ? C'est le jour du triomphe absolu de l'Eglise et de Dieu !
MARECHAL LABRECK - Triomphe ? Vous osez parler de triomphe, alors qu'il y a des milliers et des milliers de morts pour servir votre folie démesurée, et votre soif de pouvoir ? Vous ne servez pas Dieu, vous êtes l'homme de paille du Diable !
TANGUEZO -Allons, allons, clamons-nous, cela ne sert à rien de monter sur ses grands chevaux. On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs, mon cher ami ; ce massacre est regrettable, très regrettable... mais nécessaire, si j'ose dire.
MARECHAL LABRECK - Espèce de démon, je vous... !

Labreck marcha vers Tanguezo, mais des archers surgirent, et le visèrent. Wilfom surgit alors devant Labreck.

MARECHAL LABRECK - Vous aussi, Wilfom. Vous n'êtes qu'un damné, et vous finirez tous en Enfer !
CELESTIN III - Trêve de paroles inutiles, débarrassez-nous de cet énergumène pour que l'on puisse continuer la question, Wilfom, voulez-vous ?

Le Général Wilfom sortit la lame de son fourreau, et avança vers Labreck. Wilfom hoqueta, et se retourna brusquement, puis pointa le Pape.

CELESTIN III - Ne suis-je donc entouré que de sots ?
GENERAL WILFOM - J'ai juré de vous prêter allégeance, mais peu m'importe mon honneur : vous n'êtes qu'un fou, et je jure de vous tuer, monstre !
CELESTIN III - Allons, tuez-les !

Les archers visèrent avec soin... quand deux flèches surgirent de derrière Wilfom et Labreck, tuant les deux archers. Armés d'arcs, Rockcity et Raymond arrivèrent. Les gardes dans le couloir étaient morts. Ils se débarrassèrent des arcs, et brandirent des épées.

RAYMOND - Marcus !
CELESTIN III - Rassurez-vous, il vit toujours ! Mais nous pouvons également vous tuer, peut-être que cela lui déliera la langue !
ROCKCITY - Vous allez payer !



Dehors, Madrid s'enflammait comme une énorme torchère. Capigno courait à travers les bâtiments en feu, et entra en même temps que des centaines de serfs dans le Donjon. Des archers se tenaient devant l'entrée, visant soigneusement. Surgissant d'entre les flammes, la cavalerie infernale de l'Empire surgit. Elle évita soigneusement les flammes, et les archers et arbalétriers tirèrent, fauchant les premiers cavaliers.

CAPIGNO - Repliez-vous !

Les soldats rentrèrent précipitamment à l'intérieur, et on ferma les portes. Sur les murailles alentours, les soldats ennemis entrèrent par les portes et les poternes. Le dernier bal était lancé. Les paysans s'y mêlaient avec rage, combattant les ennemis dans les couloirs, les terrasses, les salles, les chambres. Dans tous les coins du château, la bataille faisait rage. Les morts s'entassaient un peu partout. Capigno surgit dans un couloir, et combattit deux spadassins adverses. Il en tua un, mais trois massiers ennemis surgirent pour l'aider. Il jugea plus prudent de se replier, et aperçut une bande d'assassins arabes surgissant depuis une terrasse, s'attaquant à des hallebardiers.

Capigno monta à un nouvel étage... et aperçut Volpe, en train de décapiter un chevalier.

DUC DE VOLPE - Tiens, tiens, Capigno, je présume ?
CAPIGNO - Volpe...
DUC DE VOLPE - J'ai tué Yayai, alors, préparez-vous à le rejoindre.

Capigno hurla et chargea Volpe. Ce dernier para son attaque, et contre-attaqua avec force. Les lames s'entrechoquèrent avec force dans le couloir. Volpe avançait, et Capigno reculait, répondant aux attaques de Volpe, mais ce dernier frappait fort, et très vite. Capigno en avait mal aux mains. Ils parvinrent jusqu'à une terrasse. C'était le crépuscule. Capigno était épuisé, et Volpe gagna le duel. Il défit Capigno de sa lame.

DUC DE VOLPE - Comme votre ville, comme votre royaume, vous avez perdu, Capigno !
CAPIGNO - Soyez maudit, Volpe !

Volpe sourit, et égorgea Capigno. Il tomba dans le vide, et s'écrasa sur une auberge en flammes. Volpe se retourna, et monta vers le dernier étage.


En haut, la bataille faisait rage. Célestin III s'était prudemment levé de son siège, et avait chuchoté quelques mots à Tanguezo avant de partir par une porte secrète. Tanguezo avait dégainé, et s'était lancé à l'assaut. Il avait déjà perdu deux hommes, mais s'en prenait à Labreck. Il frappa avec rage et force mettant à profit la blessure du Maréchal. Il parvint à trouver une faille, et lui transperça le coeur. Labreck hurla, et tomba au sol. Wilfom poussa un terrible hurlement, et frappa avec rage la lame de l'adversaire, qui en trembla, et jugea plus prudent de se reculer. A cet instant, un carreau siffla en l'air et frappa l'un des hommes de Tanguezo. Derrière eux, Volpe surgit, accompagné de deux arbalétriers, et de plusieurs gardes.

DUC DE VOLPE - Tiens, tiens, que faites-vous là, Tanguezo ?
TANGUEZO - Volpe...
DUC DE VOLPE - J'étais sûr que vous me cachiez quelque chose... Maintenant, mes soupçons se confirment. Depuis le temps, vous étiez l'allié du Pape, pas vrai ?
TANGUEZO - On ne peut rien vous cacher... Mais cela tombe bien, non ? Nous avons gagné !
DUC DE VOLPE - Ah, vraiment ? J'ai gagné ! Vous, Tanguezo, vous allez mourir ici, ainsi que votre cher Pape, et je prendrais le pouvoir !
TANGUEZO - Pauvre fou, nous avons besoin de l'Eglise pour légitimer votre pouvoir !
DUC DE VOLPE - Vous avez besoin du Pape, mais ce sera toujours lui le véritable maître ! Moi, je n'aurais pas besoin de ce saltimbanque ! Pour tous, vous n'êtes que mon second, un fou sans grande intelligence. Moi, je suis pour tous le seul et digne Empereur, et vous mourrez dans mon ombre.
TANGUEZO - Ne vous faites pas trop d'illusions ! Pourquoi vouloir se séparer de moi ? Je vous suis trop utile !
DUC DE VOLPE - Vous n'êtes que le chien du Pape ! Vous allez mourir ici, en même temps que tous les Moines Noirs !
RAYMOND - Il y a longtemps, quand j'ai appris que vous étiez encore en vie, j'ai juré de vous tuer pour ce que vous aviez fait, Volpe ! Maintenant, ma vengeance va enfin s'accomplir !
DUC DE VOLPE - Jadis, j'étais déjà plus fort que vous ; vous n'avez aucune chance, vieillard !
RAYMOND - Nous verrons cela !

Raymond sortit son bâton quand une porte s'ouvrit rapidement en claquant. Un bout pointu surgit et se planta dans la gorge d'un arbalétrier. Barbarius surgit alors, ayant lancé une dague dans la trachée artérielle d'un arbalétrier. Il dévisagea Tanguezo, puis le reste de la scène, s'arrêtant sur Volpe.

DUC DE VOLPE - Vous !... Les rumeurs étaient donc vraies ; vous avez survécu... Qu'à cela ne tienne, je saurais corriger cette lacune.
BARBARIUS - Raymond, vous n'êtes pas le seul à en vouloir à Volpe.

Barbarius laissa tomber son bouclier, et attrapa une seconde lame. Raymond avança vers Volpe, mais, au dernier moment, son bâton frappa le visage d'un arbalétrier. Rockcity et Wilfom en profitèrent pour attaquer les soldats de Volpe. Ce dernier fondit sur Barbarius, frappant avec rage. Barbarius résista, et contre-attaqua en cognant lourdement. Volpe para, et contre-attaqua à nouveau, puis lança la danse, enchainant les attaques rapides. Barbarius n'était plus du tout mené comme lors de son lointain combat en Arabie ; au contraire, il avait l'impression de combattre d'égal à égal.

DUC DE VOLPE - Force m'est d'admettre que vous avez progressé depuis la dernière fois... Mais c'est loin d'être suffisant !

Volpe frappa plus fort, et une des lames de Barbarius vola en l'air.

DUC DE VOLPE - Avouez votre faiblesse !


A l'intérieur du Donjon, les ennemis avaient triomphé. On sortait les prisonniers dehors. Ils seraient probablement tous exécutés dans les prochaines heures, mais la bataille était terminée. L'Empire avait gagné. Ils avaient perdu énormément d'hommes, et la ville cessait de brûler. L'Empire allait maintenant durer des millénaires, car il n'avait plus aucun ennemi pour pouvoir stopper sa marche. C'était l'heure de victoire, l'heure de...

Au loin, on entendit brusquement le son d'une trompette, calmant le relatif silence qui s'était abattue. Oui, une trompette. Sur les remparts, les soldats épuisés de l'Empire regardèrent à l'horizon. Le soleil leur cachait la vue, mais on entendait des bruits de sabots, comme si une armée galopait vers eux. Personne n'avait pourtant été annoncé... Un hallebardier plissa les yeux... et se reçut une flèche entre les deux yeux. Il tomba au sol, et des centaines d'archers montés surgirent, canardant les soldats ennemis. Ceux-ci réagirent, mais des troupes arabes surgissaient en masse. On reconnut pour qui ils se battaient.

Saladin ! L'homme était enfin de retour, apportant une mystérieuse armée.


Barbarius et Volpe s'affrontaient dans un couloir jonché de cadavres, menant à l'escalier du toit. Barbarius reculait, mais tenait bon face aux assauts de Volpe, acharné et fou furieux. Il frappait avec une force peu commune, enchainant des attaques directes, des feintes, des parades, des coups droits. Ils parvinrent jusqu'au toit. Volpe était animé par une force démoniaque, et parvint à faire plier Barbarius. Il frappa par le haut, et la lame de Barbarius tomba au sol. Barbarius agit rapidement en frappant de la tête la tête de Volpe. Ce dernier n'avait plus de casque, et Volpe tomba à la renverse, son nez crachant du sang. Barbarius plongea sur lui, mais le pied de Volpe le frappa au ventre, envoyant Barbarius en arrière. Volpe se releva, mais Barbarius aussi. Barbarius tenta un crochet du gauche, mais Volpe esquiva, et le frappa au ventre. Barbarius encaissa le choc, et réussit un violent uppercut. Volpe enchaina par un croche-pattes, puis balança Barbarius vers les créneaux. Barbarius se reçut contre eux, à deux doigts de faire une impressionnante chute libre. Volpe plongea sur lui, et le frappa au visage. Barbarius réagit en levant la jambe, le tapant dans l'entrejambes. Volpe lâcha prise, et Barbarius l'attrapa à la gorge, essayant de l'étrangler. Il serra avec rage, son visage couvert de sang, tandis que Volpe tentait de mettre ses doigts dans ses yeux, pour le forcer à lâcher prise. Finalement, Volpe parvint à renverser Barbarius, et le roua de coups puissants, puis sortit une dague, et la planta dans l'épaule de son ennemi. L'homme hurla de douleur. Avec un sourire de dément, Volpe leva sa dague pour l'abattre à nouveau. Avec son seul bras valide, Barbarius bloqua le coup fatal, mais Volpe le frappa à nouveau au visage avec l'autre main.

DUC DE VOLPE - Maintenant, mourrez !

A cet instant, un bâton frappa le crâne de Volpe, puis le visage, le balançant en arrière. Volpe se releva, et aperçut Raymond. Rockcity surgit, tenant une dague.

DUC DE VOLPE - Je vous tuerais tous !
RAYMOND - Il est temps d'en finir, Volpe !
DUC DE VOLPE - Sur ce point, Marcus, tu as entièrement raison !
ROCKCITY - Crève !

Rockcity chargea, mais Volpe l'esquiva, et l'attrapa par les épaules pour le balancer en avant. Raymond en profita pour attaquer avec son gourdin, mais Volpe para avec son bras. Il avait des piques dessus, et s'en servit pour planter le gourdin entre deux griffes, le retirant des mains de Raymond, où il le brisa sur ses jambes. Rockcity se releva, et attaqua avec sa dague. Volpe réagit instantanément, et se servit de ses piques pointues sur son armure pour parer. Rockcity attaqua avec rage, mais Volpe parait avec ses bouts pointus, puis frappa Rockcity au visage, et planta un bout dans le corps de l'ennemi. Rockcity en eut le souffle coupé, et cracha du sang, puis Volpe le balança au bout du toit.

Wilfom débarqua alors, et courut vers Volpe. In extremis, ce dernier attrapa une épée, et para la lame ennemie, puis contre-attaqua. Rockcity, dans son vol, atterrit à côté de Barbarius, lâchant sa dague. Barbarius tenta de se relever, tenant la lame entre ses mains. Raymond le vit, et attrapa la dague, puis courut vers Volpe, qui combattait Wilfom. Raymond planta la dague dans le dos de Volpe, qui hurla de douleur. Raymond insista, l'enfonçant profondément. Il laissa Volpe tomber par terre, ayant lâche son épée. Wilfom était blessé à l'estomac, et couvert d'éraflures et d'ecchymoses. Barbarius vit le corps de Volpe se convulsionner, puis sombra dans le coma.


Devant Yayai, la muraille avait été entièrement pulvérisée. Il savait que la bataille était gagnée. Saladin avait trouvé des renforts, et avait vaincu les ennemis. Il était sûr que Barbarius avait terrassé Volpe. Il eut un pâle sourire, libérant du sang, et aperçut soudain l'Empereur Tanguezo, s'échappant discrètement vers un cheval. Dieu seuls ait comment, il avait réussi à sortir de Madrid, et tentait de filer à l'anglaise.

L'homme courut vers le cheval, éreinté. Il était parti par la même cachette que Célestin III. Rien n'avait marché comme prévu. Il était impensable que ce subtil plan génial préparé depuis des années ait échoué, mais c'était pourtant bel et bien le cas. L'Empire avait été vaincu, mais après tout, l'Eglise conserverait quand même son autorité. Il était sûr que le Pape le nommerait cardinal, même si Tanguezo craignait qu'on ne le tue. Après tout, il serait peut-être le remplaçant de Wilfom. D'une certaine manière, Volpe avait vu juste. Il serait toujours le larbin du Pape, mais tôt ou tard, il parviendrait à ses fins. Tôt ou tard, il...

TCHAAAAAK !

Toute pensée rationnelle, toute idée de fuite, disparut de l'esprit de Tanguezo. Il ressentit une vive douleur dans le dos, et tomba du cheval. face contre terre, il aperçut au loin un homme, tenant dans les mains une arbalète. Il lui avait tiré dessus ! Tanguezo essaya de se relever, mais la douleur était intenable. Mais il avait de moins en moins mal. Sa vision s'obscurcissait, tout devenait froid. Pour la toute dernière fois, Tanguezo s'effondra.


Barbarius se réveilla allongé dans un lit, couvert de quelques bandages. Il aperçut le Général Wilfom en discussion avec un Arabe, et un Européen inconnu. Wilfom l'aperçut alors, et Barbarius reconnut Saladin.

GENERAL WILFOM - Nous avons gagné ! Saladin a trouvé des troupes chez les rebelles arabes, et chez cet Européen !
BARBARIUS - Qui êtes-vous ?
HARMONIUS - Je vivais à Constantinople, et quand j'ai appris ce siège, j'ai envoyé mes troupes. En fait, Saladin m'a trouvé, et j'avais déjà eu affaire à lui dans le passé.
BARBARIUS - Vous avez été jusqu'à Constantinople et en êtes revenus ? En quelques jours seulement ?
SALADIN - Grâce aux vaisseaux des Moines Noirs. Ma plus grande peur fut d'arriver trop tard, mais nous sommes arrivés pile au bon moment. Nous les avons totalement pris par surprise. Ils ont fini par se rendre. Nous avons de plus vu les cadavres des leaders arabes dans leur campement : le Vizir, le Calife... Ils sont tous morts, mais les seigneurs vikings sont en fuite. Par contre, nous avons capturé McCloud, et cet immonde Duc de Truffe.
BARBARIUS - Et l'Empereur Tanguezo ?
HARMONIUS - Retrouvé mort en train de fuir. Nous ignorons où est le pape, mais d'après ce que nous a raconté le Général Wilfom, Célestin III aurait mérité de mourir. Nous pensons qu'il est parti au Vatican, mais nous ne pourrons jamais prouver qu'il était allié avec l'Empire.
BARBARIUS - Il va s'en tirer indemne ?
GENERAL WILFOM - Pas sûr ! L'Eglise me considère maintenant comme un hérétique, maintenant que j'ai trahi Sa Sainteté. Je me débrouillerai pour rallier le Vatican, et pour assassiner le Pape. Ensuite, je me suiciderai. Labreck est mort à cause de ma bêtise, je ne pourrais jamais me le pardonner. Ma seule raison de vivre consiste maintenant à éliminer Célestin III.
HARMONIUS - Si vous voulez en savoir plus, c'est Sire Yayai qui a abattu Tanguezo. Yayai est gravement blessé, mais ses jours ne sont pas menacés, enfin, je l'espère...
SALADIN - Mes médecins s'occuperont bien de lui.
BARBARIUS - Et où est frère Raymond ?
HARMONIUS - Et bien, nous l'ignorons. Dans la précipitation, il a mystérieusement disparu.

Barbarius soupira.

BARBARIUS - Laissez-moi, j'ai besoin de repos...

Silencieusement, les autres acquiescèrent, et se retirèrent. Ils ne devaient jamais revoir Barbarius.


Raymond se tenait prêt du bateau où était cachée la bibliothèque des Moines Noirs. Pensif, il regardait le soleil se coucher.

BARBARIUS - Soucieux ?
RAYMOND - Je suppose qu'il était prévisible que vous reveniez...
BARBARIUS - Je suis parti de Madrid. Vous savez ce qui se passe, maintenant...
RAYMOND - Célestin III a survécu, et ne tardera pas à faire tout ce qu'il peut pour me retrouver. Marcus est mort, et je suis le dernier Moine Noir.
BARBARIUS - D'une certaine manière, oui. Mais il n'est jamais trop tard pour recruter, non ?
RAYMOND - Comment cela ?
BARBARIUS - Vous voyez très bien ce que je veux dire. Nous ne pouvons plus rester en Europe, Raymond. Mais, tout seul, vous n'avez aucune chance.
RAYMOND - Encore une fois, vous avez raison. Dites-moi, pensez-vous qu'un jour, enfin, la tolérance et la paix pourront triompher d'un monde où les chefs ne sont attirés que par le pouvoir et leur ego ?
BARBARIUS - Vous m'en demandez beaucoup, Raymond. Pour être franc, je l'ignore. Mais vous savez ce qu'on dit à ce sujet :
RAYMOND - Les Voies du Seigneur sont impénétrables...

Epilogue

Wilfom et Saladin comprirent aisément où était parti Barbarius. Wilfom déclara qu'il était "mort au combat", de même que Raymond. Bien entendu, Célestin III ne crut jamais à de telles mensonges, et ordonna que l'on traque Wilfom, mais ce dernier avait subitement disparu en mer. On le supposa donc mort. Saladin revint chez lui. On ignore si Yayai a survécu ou non à ce siège, car il fut également déclaré mort. En effet, ayant été ami de Barbarius, il y avait fort à parier que Célestin III l'aurait également traqué. Rockcity suivit le même sort.

On ne retrouva pas les traces des seigneurs vikings Thor et Odin, qui retournèrent chez eux. De même, le Shérif et le Duc de Beauregard ne furent jamais retrouvés. Paul, le scribe de Barbarius, se volatilisa également dans la nature. Célestin III se retrouva bredouille, mais se rallia avec les monarchies, réaffirmant le pouvoir de l'Eglise. Au Sud de la France, l'héritage des Moines Noirs donna naissance au mouvement cathare. Pour l'Eglise, ce fut un excellent prétexte pour retrouver le monastère caché des Moines Noirs. Chacun trouva son compte dans l'éradication des Cathares, et les barons du Nord, cherchant à augmenter leurs pouvoirs, s'allièrent à l'Eglise pour attaquer les barons du sud, massacrant les Cathares.

Par la suite, l'Eglise devait imposer son joug sur toute l'Europe. Elle ne trouva nulle trace des livres sacrés, et porta son dévolu sur l'Ordre du Temple, les Templiers. On avait en effet fini par penser que les Templiers connaissaient l'existence de ces livres, et que Raymond, dans sa fuite, avait directement été les voir. Ainsi, on les déclara hérétiques, on les tortura, mais ils nièrent jusqu'à la mort avoir connu l'existence de ces livres. L'Eglise finit cependant par mettre la main dans les marécages du sud et dans quelques cathédrales et vieilles églises la main sur quelques ouvrages des Moines Noirs.

Avec ces livres, elle s'assura le contrôle du monde. L'Empire perse dut abandonner l'Espagne puis l'Afrique devant la puissance de l'Eglise, qui avait donné son savoir aux monarchies en échange de leur loyauté. Ainsi, l'Afrique fut colonisée au nom de Dieu, de même que le Nouveau Monde. Le savoir technologique des Moines Noirs leur donnait un avantage certain contre leurs ennemis. L'Europe allait ainsi s'imposer maître du monde, étendant partout ses tentacules, contrôlant le monde tout entier.

Etait-ce donc la fin des Moines Noirs ? Leur savoir s'était-il à jamais perdu ? On ne le sait pas, mais on peut supposer que les humanistes, puis les Lumières, auront fourni un embryon de réponse.

Notons ici que l'on ne retrouva nulle trace de Raymond et de Barbarius, ainsi que du bateau. Il faudra attendre de nombreuses années avant que l'on retrouve sa carcasse abandonnée et vide le long d'une plage en Syrie.


FIN (?)

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Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

Tu es le Chuck Norris de Stronghold ! (Mickions)

La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

Tu enchaines les victoires et tu ne te prends pas pour le roi du monde. Peu de gens en sont capables. J'espère un jour réussir a être a ta hauteur. (Sir Matthew Steel)
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MessagePosté le: 2007-08-02, 03:48    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

c'était tres bien, dommage que je n'ai pas ma place dans l'Epilogue mais c'étai une bien bonne hostoire, je supose que peu etre que le l'Eglise devait imposer son joug sur toute l'Europe est sinonime que moi aussi je me suis rendu (quoi que jespere que non, sa serait trop dommage) tu peu me dire ce qu'il en ait et si il y aura une partie 2, moi j'adorerais sa.

oh et yaiyai, comme tu le lira dans mon poste, ces le danemark (ces au nord de l'allemangne, c'était une force commercial importante a l'époque) et je suis aller envaeire Constantiniple (actuelle Istanbul en turquie qui était a l'époque la citer la plus importante commercialement et également d'une tres grande importance stratégique)
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L'honneur... Un prétexte donner par les plus fort pour ne pas se faire tuer par la seul maniere qu'il peuve se faire avoir, ces a dire par traitrise... Voila pourquoi jen suis en fervant défensseur...
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MessagePosté le: 2007-08-02, 10:40    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Euh, je ne sais pas trop ce qu'il est advenu d'Harmonius également. Vu qu'il n'était pas vraiment lié avec les Moines Noirs, on suppose qu'il est reparti chez lui...

Quant à faire une troisième partie (car celle-ci est la seconde, mais la première était sur le Vieux Forum, qui n'est plus), c'est à toi de voir, pas à moi. Comme tu peux le voir, des ennemis ont survécu, le Pape a réussi à survivre, donc on peut très bien envisager une suite.
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MessagePosté le: 2007-08-02, 15:42    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

moi, je suis pour et je vais faire un topic de ce pas... lol on supose qu'il est rentrer cher lui... bah, sa manque de punch mais ces pas grave bon, AU FURUM tananana tananana...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:42    Sujet du message: La terreur

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