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Stronghold French Heaven
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La terreur
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tanguezo
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MessagePosté le: 2006-10-27, 17:58    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[HRP]: Comme vous le savez surement le forum avait des problèmes pour le post, et il se trouve que j'avais fait un super post long pour ce rp et qu'il a été perdu, une foi m'être calmé et avoir fini de reconstituer les touches de mon clavier qui sont parties tel un puzzle (non c'est pas vrai lol) j'ai eu la flemme de tout retaper car c'est long donc j'en fait un résumé)[/HRP]

France, le royaume est en crise, le rat gouverne le nord tant bien que mal, le serpent l'est, le porc le sud et tanguezo la Bretagne donc l'ouest. le Loup est partis en Italie à la recherche d'inventeurs pour de nouvelles armes de siège pour envahir l'Angleterre. Suite à cette nouvelle, le service militaire à été augmenté à 5 ans et des enrôlements se passeront partout en France.
Le peuple est en colère, il gronde. Des rebellions se forment et la guerre civile éclate.
Tanguezo envoyé pour calmer le peuple à Carnac, en Bretagne, a utilisé la manière forte pour dissiper la foule, c'est alors qu'un héros masqué fait son apparition, Thierry, après avoir nargué Tanguezo il fut vaincu et torturé, dans une prison de Nante, où il avoua qu'il fait partie d'un groupe de bandit et qu'ils agissent dans la forêt de Schlipack, Tanguezo décida d'aller lui même calmé ces rebelles mais il fut rejeté par leur audace. Tanguezo, furieux, décida de les coincer dans la forêt et d'y mettre le feu.
Le groupe de rebelle va-t-il s'en sortir ?
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MessagePosté le: 2006-10-27, 17:58    Sujet du message: Publicité

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Barbarius
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MessagePosté le: 2006-10-27, 19:03    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[HRP] Bonjour à la Bretagne. Cependant, il est préférable de ne pas tout mettre d'un coup comme ça, et d'éviter les remarques personnelles ; ça fait "tâche" ^^[/HRP]
Édite: Ne pas prendre en compte ceci, après correction les modifications apporter rendre ce commentaire obsolète, Sir Labreck


Paul croupissait dans une prison noirâtre au fin fond d'un donjon depuis des mois.

Paul, le fidèle scribe de Sire Barbarius, qui n'avait plus vu la lumière du jour depuis des décennies, et ne la voyait que quand ses geôliers lui apportaient de la nourriture en ouvrant une porte située tout en haut. Il était au fond d'un puits, et dormait au milieu de ses excréments.

Mais il avait tout compris. Il avait eu le temps de réfléchir. Depuis que son maître était parti, il avait accueilli le duc de Beauregard, le duc de Puce et l'infâme duc de Truffe dans son château. Sire Tanguezo, qui avait représenté le dernier espoir de Paul, n'était pas là. Le duc de Beauregad s'était contenté de lui dire que ce dernier avait eu des empêchements de dernière minute, et viendrait aussi vite que possible.

Le lendemain, les brigands avaient fait une violente percée. Paul avait immédiatement contre-attaqué, mais, dès qu'il était revenu, les troupes des trois ducs avaient pris sa ville, et il s'était retrouvé dans cette prison malodorante. Il avait alors reçu dans la première semaine la visite de Tanguezo, se moquant de ce dernier. Tanguezo lui avait expliqué que Paul reverrait la lumière du jour quand Barbarius reviendrait, enchainé aux pieds du Loup, et lui avait rappelé que, maintenant, Paul n'aurait plus jamais à s'inquiéter de son ventre. Le régime allait pouvoir commencer.

Pour ne pas devenir fou, Paul s'était lancé dans la numérotation des jours passant, se servant de la boue au sol pour pouvoir écrire sur le mur. Les mois passant, il sombrait cependant de plus en plus, hurlant souvent de nombreuses heures, terrorisant les courageux gardes qui surveillaient ponctuellement l'homme. Certains avaient même, dit-on, décidé de quitter l'armée, les hurlements de Paul les poursuivant dans leurs ténébreuses nuits. Paul n'espérait plus être secouru par quelqu'un d'autre. Son maître était sûrement déjà mort, et les autres seigneurs fidèles au roi en prison. Il fallait donc se débrouiller tout seul, ce à quoi Paul s'était occupé. Ses hurlements étaient au début de vrais hurlements, mais il avait remarqué que personne ne le surveillait quand il hurlait sa rage. Les gens avaient peur. Il s'était donc servi de ces moments de non surveillance pour inspecter la paroi, et avait remarqué qu'elle était très vieille, et que les pierres commençaient à se détacher. Ce fut un travail long et pénible, mais Paul parvint au bout de plusieurs mois à créer ce qui ressemblait plus ou moins à une "échelle".

Il parvint ainsi à s'échapper, profitant d'un moment où personne ne surveillait sa cellule, et s'enfuit du donjon pour constater la situation désastreuse où se trouvait cette ville dont il avait mis tant de mal à développer. Vu de dehors, elle semblait très puissante, mais il suffisait de s'aventurer entre les rues, de regarder les traces de sang au sol, le visage triste des gens, cette "absence de bonheur" flagrante, et toute ces rondes pour se rendre compte que plus rien n'était comme avant.

Trop épuisé pour fuir, Paul se cacha dans une ruelle, évitant une ronde de trois hallebardiers et de deux massiers. Il vit une porte à sa droite. Sa vision défaillait. Tout devenait flou dans le noir oppressant de cette ville monstrueuse. Il entra, et tout devint flou par la suite dans sa mémoire. Il se rappela marcher, culbuter contre quelque chose... puis quand tout fut clair, il était allongé dans un lit chaud et douillet, à côté d'une cheminée qui crépitait doucereusement. Un homme fort et barbu le regardait avec angoisse. Lorsqu'il le vit ouvrir les yeux, son visage s'illumina. Paul remarqua également une femme blonde qui semblait bien plus jeune que ce gros homme qui venait probablement de lui sauver la vie. Il se présenta en tant que le patron de l'auberge dans lequel Paul avait atterri, et en s'excusant pour avoir pensé au début avoir affaire à l'un de ces sales soldats encore venus pour voler quelques tonneaux de bière, et tout saccager dans sa réserve.

PAUL - Il n'y a pas de mal, Monsieur. Je ne saurais comment vous remercier.
AUBERGISTE - Pffff.... C'est plutôt à moi de bénir Dieu que vous soyez toujours en vie, Sieur Paul ! La ville tout entière s'est effondrée quand le Serpent avait annoncé que vous aviez été capturé par les barbares ! Grâce à ce subterfuge, le Serpent a pu obtenir énormément d'or de la part des villageois pour organiser une prétendue campagne afin de vous sauver ! Cependant, nous savons tous maintenant que le Serpent était de mèche avec ses malfrats qui ont saccagé notre comté, et nous en avions déduit qu'il vous avait tout simplement éliminé. Et vous étiez notre héros, vous savez. Vous aviez réussi à reconstruire tout le comté, et à redonner espoir et bonheur aux gens ! Si jamais le peuple apprenait que vous êtes de retour, il se révolterait sans hésitation !
PAUL - Et se ferait massacrer aussi vite. Écoutez-moi ; je vais devoir m'échapper. Bientôt, le Serpent saura que je me suis échappé, et n'hésitera pas à brûler toute la ville s'il le faut si cela lui permet de me retrouver. Je ne peux pas me réfugier au château du roi, car j'ai le pressentiment que je n'y trouverais que des traîtres. Je vais devoir agir par moi-même, ce que j'ai toujours fait depuis ma jeunesse. De plus, c'est votre fille, non ?
AUBERGISTE - Oui...
PAUL - Je ne veux pas qu'elle se fasse tuer par ma faute.
FILLE - Les soldats menacent de me violer et de me battre à mort chaque jour. Tout ce que je rêve est de tous les étriper !
AUBERGISTE - Vous croyez vraiment que nous sommes restés les bras croisés durant tout ces mois ? Les mouvements de révolte grondent dans tout le pays, et des petits groupes se sont créés dans les entrailles des grandes villes, et envoient des émissaires - chasseurs, marchands, ou bûcherons - gambader dans les campagnes pour essayer de relier toutes ces "cellules". L'union fait la force, dit-on.
PAUL - Vos petits mouvements ne sont que des peccadilles. Il faut fonder une armée, vous comprenez ? Il faut libérer les généraux ! Votre méthode est bien trop longue, le royaume est bien trop vaste pour aller dans chaque ville... et bien trop instable.
AUBERGISTE - Mais une armée... Je ne suis qu'un aubergiste !
PAUL - Et moi bagnard passé pour mort, qui a vécu dans ses excréments pendant des mois ! Si vous parvenez à devenir un héros de la résistance, qui donc n'en sera pas capable ? Il s'agit de notre liberté, du Royaume, de Dieu !
AUBERGISTE - Très bien... Voyez-vous, ce dont vous parlez a déjà été fait. Il existe dans une petite forêt au nord une clairière dégagée, qui avait été offerte à la nature pendant des siècles. De jeunes brigands vivent depuis des années dans cette clairière, et se servent des grottes locales pour entreposer leurs maigres butins. Quelques hommes avaient été les voir pour leur demander de l'aide contre la tyrannie. Ces jeunes gens ont accepté, et les bûcherons et les chasseurs de notre ville et des villages avoisinants viennent couramment là-bas couper des arbres, ériger une palissade, entreposer des vivres... Pour le moment, l'autorité ne s'est encore rendu compte de rien ! Vous pourriez aller là-bas et diriger le camp !
PAUL - Mais il faudrait libérer les généraux, comme Sire Longarm, Matthew, William !
AUBERGISTE - Ils sont dans des prisons de haute-surveillance. Les libérer est pour le moment impossible.
PAUL - Fort bien ! Alors, dès demain, vous m'emmènerez dans ladite clairière ! Et je dirigerais ce campement !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Dès le lendemain, Paul, quoique encore un peu affaibli, entreprit de gouverner ce petit campement d'une dizaine d'habitants. Il n'y avait dedans que sept ouvriers ponctuels. La plupart des vivres et des ressources entreposés dans la réserve - une grotte - étaient envoyés par les serfs des autres villages et villes. Il était pour le moment impossible de démarrer une production d'armes, et c'était limite si Paul n'embrassait pas chaque nouveau villageois. Ainsi, pendant plusieurs mois, ce camp se développa-t-il, sans réel agrandissement. Aucune patrouille ne venait dans cette forêt abandonnée, et l'hiver approchait de plus en plus, s'annonçant rugueux. C'était plus particulièrement les loups que redoutait Paul. Si jamais l'Homme n'avait tenté d'exploiter cette forêt, c'était parce qu'elle était au coeur du cycle de migration d'importantes colonies de loups.

Et, un beau jour, alors que Paul avait récupéré toutes ses forces, et avait commencé à faire parler de son campement, de nouveaux hommes affluant tous les jours, un éclaireur vint voir Paul. Fatigué, l'éclaireur ne prit même pas le temps de s'autoriser une collation, et attrapa Paul par les épaules quand celui-ci vint le voir à l'entrée du camp.

PAUL - Que vous arrive-t-il, mon ami ?
ÉCLAIREUR - Tanguezo a appris l'existence de ce campement, et a sur le champ dépêché toute une armée pour tout raser, et tout brûler ! Il a capturé l'un de nos hommes, et l'a fait parler ! Je viens de voir cette armée il y a cinq jours, et j'ai galopé à toute allure vers vous, mon cheval oubliant la fatigue, la faim et la douleur !
PAUL - Tu as bien fait...
ÉCLAIREUR - Merci... Mais qu'allons-nous faire ? Il y a dedans des balistes incendiaires, des chariots de feux, et des centaines et des centaines de soldats !
PAUL - Tout démonter, et nous cacher dans les grottes souterraines. Établir le campement ici était une naïveté de ma part. De plus, nous avons trouvé au coeur des grottes un vaste espace dans lequel nous pourrons nous réimplanter. Cet espace est placée à côté d'une nappe souterraine. Dépêchons-nous !
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Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

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La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

Tu enchaines les victoires et tu ne te prends pas pour le roi du monde. Peu de gens en sont capables. J'espère un jour réussir a être a ta hauteur. (Sir Matthew Steel)
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MessagePosté le: 2006-10-27, 19:17    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Au loin la caisse (tambour) résonnait, les balistes se positionnèrent. De la brais était positionné tout autour de la forêt. Au signe de Tanguezo, les archers ouvrèrent le bal avec des flèches enflammés provocant une pluie de 'fwuiiii' et les balistes suivirent avec des 'tchaaac'.

Ça y est, la forêt se mit à brûler sous les rires des soldats.
Les oiseaux se mirent à s'enfuir de la forêt sous le spectacle flamboyant.
Dans une heure, la forêt de Schlipack ne serait qu'un tas de cendre.
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Barbarius
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MessagePosté le: 2006-10-28, 00:05    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

La mort dans l'âme, Paul voyait les arbres brûler les uns après les autres. C'était un crescendo funeste et macabre. Les flammes s'élevaient, puissantes et hautes dans le ciel, semblant vouloir se rapprocher du Paradis, comme pur s'échapper d'un Enfer de chaleur. Tout brûlait. Paul était agenouillé à l'entrée de la caverne qui s'enfonçait dans les sous-sols. Il était conseillé de se balader avec une torche dans ces dédales, et de ne pas se perdre. Pour cela, Paul avait décidé de tracer des flèches sur le plafond des cavernes. Si jamais les ennemis venaient à s'aventurer dans cet endroit, ils ne songeraient jamais à regarder le plafond.

Un homme gras vint brusquement à côté de lui. Plonn. Ancien gouverneur, Plonn était par nature quelqu'un de gentil et de doux, venant droit d'Italie. Il avait expliqué à Paul qu'il avait un frère, Cnonn, qui avait été envoyé en Arabie. Plonn était un homme fidèle aux préceptes royaux, et à la liberté, dans le sens où l'on pouvait la concevoir à l'époque. Voilà pourquoi il était parti rejoindre Paul, emmenant avec lui toute sa fortune. Sa venue avait été un véritable pied de géant dans le développement du campement. Mais maintenant, les flammes encerclaient ledit campement maintenant désert. Il ne restait plus que ce qui ne pouvait pas être transporté par faute de temps : les palissades et les infrastructures. Les derniers hommes amenaient le bois restant et la nourriture.

PLONN - C'est un désastre...
PAUL - Et pourquoi donc ?
PLONN - Regardez ! La forêt brule ! Nous n'aurons plus de bois à utiliser ! Et plus de gibier ici ! Que feront nos chasseurs et nos bûcherons ? Comment allez-nous manger ?
PAUL - Nos chasseurs deviendront nos premiers archers, et nos bûcherons se transformeront en soldats ! Quant à la nourriture, je vois deux possibilités. La première consiste à émigrer vers des terres où Tanguezo n'aura pas posé la sale patte de sa présence. La seconde, plus simple mais aussi plus risqué, est de demander de la nourriture aux villageois, d'en demander de plus, de ne pas hésiter à piller pour de bon les greniers, ou à soudoyer quelques gardes. Je suis sûr que de nombreux soldats ont été enrôlés sans aimer le gouvernement actuel.
PLONN - Le Serpent dirige par la peur. Il a clairement expliqué aux soldats que tout ceux qui tenteront d'abandonner leurs armes seront abattus sans sommation, et que leur famille sera violée et torturée. Que feriez-vous à leur place ?
PAUL - Je comprends... Mais cela ne change rien au problème ! S'ils ne font rien, ce sont des traîtres ! Et je ne leur demande pas de clairement s'opposer au Serpent, mais de nous laisser manger pleinement ! Et je suis sûr qu'ils seront d'accord.
PLONN - Très bien. Excusez-moi, Paul, mais je n'en peux plus de voir cette si belle nature brûler avec tant de violence.

Paul ne répondit rien. Le feu se déplaçait avec une rapidité incontrôlable, et parvint jusqu'au campement. Les quelques masures désertes brûlèrent en quelques secondes. Les postes de bûcherons, collés à côté des arbres, ne firent pas long feu. Dépité lui aussi, Paul se leva, et partit dans la grotte.

Une trentaine de mètres plus loin, il parvint au nouveau campement. Avec le bois sauvé, les bûcherons et les hommes entreprenaient de construire le plus vite possible de nouvelles masures. Des torches avaient été implantées partout, mais la nappe souterraine située juste à côté fournissait énormément de lumière, sa couleur bleuâtre se reflétant sur les roches alentour. Paul descendit au coeur de cette petite grotte. Au moins personne ne manquerait-il pas d'eau. C'était déjà ça de gagné.

Mais Plonn avait raison.

Les homes de la ville n'accepteraient pas d'envoyer des provisions supplémentaires. Eux-mêmes avaient déjà d'énormes difficultés à envoyer ce qu'ils pouvaient envoyer. Alors, comment pourraient-ils se nourrir, et, chose tout aussi importante, comment allaient-ils faire pour se développer, et créer une armée ?

*Maudit sois-tu, Tanguezo ! Ah ! si seulement Barbarius pouvait se trouver à mes côtés. A travers ses idées enfantines, j'arrivais toujours à trouver une solution... Mais que vais-je donc bien pouvoir faire ?*
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MessagePosté le: 2006-10-28, 09:20    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Le campement de Tanguezo se trouve devant le désastre

Tanguezo : Au rapport soldat.

Soldat : Des patrouilles ont été faites à travers toute la forêt, nous n'avons trouvé aucun signe de vie.

Tanguezo : Bien, et cette colline là-bas qu'est-ce ?

Soldat : Il s'agit de la colline de la mort.

Tanguezo : Pourquoi ce nom ?

Soldat : Il y vit d'étranges animaux dans les grottes, certains disent des ours, d'autres des loups.

Tanguezo : Trêve de bavardages, où en sont les recrutements ?

Soldat : Aucun villageois ne s'est présentés.

Tanguezo : Utilisez la manière forte!

Soldat : À vos ordre

Village de Plouguernevel

Batteur : Suite aux ordres de sire Tanguezo, tout les hommes d'entre 20 et 30 ans sont réquisitionnés pour partir à la guerre
La place était vide, le batteur parlait tout seul tout en jouant du tambour, mais il savait que les gens l'entendait, ils se cachaient juste

Batteur : Si demain, à la première heure, personne ne s'est présenté au poste de recruté, nous emploierons la manière forte.
Le batteur s'en alla
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MessagePosté le: 2006-10-28, 12:41    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

La forêt continuait encore à brûler. Mais Paul ne se contentait plus de la regarder. Un espoir nouveau venait de se présenter. Le prêtre qui avait rejoint leurs rangs était tombé à genoux en voyant cette providence, remerciant Dieu de sa générosité universelle. Dans les flames de la forêt, les animaux avaient tout naturellement fui vers l'endroit le plus loin de l'incendie. En somme, ils étaient venus vers le fin fond de la forêt, vers la clairière où se tenaient les rebelles. De sa position, Paul avait ainsi vu une cohorte de biches débarquer à toute allure. Ils avaient nesuite du s'arrêter, vu qu'il y avait juste derrière cette clairière la mer.

Immédiatement, Paul avait appelé ses hommes, et les chasseurs s'étaient occupés d'acheminer les biches dans un enclos à l'intérieur de la caverne. Les bûcherons avaient du créer en vitesse éclair ledit enclos, sous les hurrahs de la populace rebelle. Le problème de la nourriture venait d'être réglé. Paul ne pouvait qu'en être satisfait. Mais il craignait que dans cet univers clos, les biches ne finissent par se suicider, en n'ayant plus aucune liberté de déplacement, et aucune lumière du jour. Mais placer l'enclos dehors était trop risqué si jamais les hommes de Tanguezo venaient par ici, même s'il y avait peu de chance qu'ils ne viennent. Les soldats devaient être des crédules, et de vieilles légendes circulaient autour de cet endroit, comme quoi des monstres terrifiants s'y terraient, incarnation du Malin, et tuaient tout ceux qui voulaient s'approcher. Paul pensait d'ailleurs que Tanguezo s'était servi de ces légendes pour faire haïr le mouvement rebelle aux serfs. Ceux qui se cachaient dans une forêt maudite ne pouvaient être que des damnés.

Paul resta assis toute la journée, guettant les hommes de Tanguezo, tandis que les derniers arbres s'effondraient sur le sol. Dès demain, il faudrait envoyer des éclaireurs pour savoir si leur ennemi avait laissé des hommes afin de surveiller cette forêt. Le problème est que, si jamais il faisait ça, jamais les habitants des autres villes ne pourraient apporter des victuailles. Le campement en lui-même n'avait rien à craindre, car même si des patrouilleurs très courageux iraient jusqu'à cette clairière, s'aventurer dans ces grottes, qui semblaient mener tout droit en Enfer, leur auraient semblé irréalisable. Même les courageux amis de Paul avaient éprouvé quelques réticences au début à devoir fuir dans cet endroit sinistre.

Quand Paul expliqua aux gens ses crantes, un éclaireur entrainé et loyal partit sur le champ, expliquant qu'il connaissait par coeur la forêt... même s'il n'y avait plus de forêts. De plus, il était plus facile d'espionner pendant la nuit. Il revint quelques heures plus tard, et trouva Paul. Le reste du "village" dormait avec crainte, et Paul attendait patiemment l'éclaireur. Les étoiles illuminaient le ciel. Au moins y avait-il quelque part de la lumière...

ECLAIREUR - Messire Paul, vos craintes se sont révélées fondées. Ce mécréant de Tanguezo est parti, mais il a laissé sur place une dizaine de lanciers, quelques arbalétriers, et plusieurs massiers, ainsi que trois balistes incendiaires. Je n'ai pas vu les ingénieurs, mais je suppose qu'ils doivent se reposer dans des tentes.
PAUL - Mon ami, je ne saurais comment te remercier. Voici ce que nous allons faire : dès demain, nous irons attaquer ces minables. Nous leur proposerons de s'enrôler dans notre armée, et s'ils refusent, nous devrons les tuer. Cependant, il nous faut impérativement les balistes incendiaires. Pour notre défense, elles seront cruciales.
ECLAIREUR - Vous comptez attaquer cette escouade sans stratégie ?
PAUL - Bien entendu que non ! Je compte sur toi pour me faire un plan précis le plus vite possible... mais je suis un gestionnaire, pas un stratège.

Pendant toute la nuit, Paul réfléchit intensivement, se fiant au plan de l'éclaireur, et, le matin venu, il réunit à nouveau tous ses hommes, et tous partirent, même le prêtre.

Les ennemis avaient commis cette erreur de se regrouper. Qui plus est, il était tôt, et la plus grande partie des ennemis dormait. Il ne restait que cinq lanciers complètement groggys en guise de vigiles. Les chasseurs de Paul, au nombre de quatre, se placèrent selon des positions stratégiques qui leur fournirent des angles larges. Ils se cachaient derrière d'énormes rochers et hauteurs. L'avantage du terrain était qu'il était au coeur de collines où il était facile de se cacher, même sans végétation.

Paul ne comptait pas tous les tuer comme des chiens. Il ne s'appelait pas Tanguezo, et attacha à une flèche un message de paix, puis ordonna à un chasseur de le tirer aux pieds d'un lancier. C'était risqué, mais Paul ne pouvait prendre le risque de tuer des patriotiques qui rêvaient de quitter Tanguezo. Après tout, peut-être étaient-ils restés en arrière pour ça. On ne pouvait pas se permettre de gaspiller des soldats entrainés dans une telle situation.

Le lancier qui vit le message à ses pieds glapit, et arrêta dans son geste un lancier qui voulait réveiller les autres. Ils déplièrent le petit billet, et durent réveiller les ingénieurs. En effet, ils ne savaient pas lire. L'ingénieur lut à haute voix le message suivant :

Citation:
Mes chers amis, vous portez les couleurs du Tyran, et nous vous avons encerclé pendant que vous dormiez. Nous nous cachons dans les collines et dans cette forêt que vous avez intégralement détruite. Vous pouvez maintenant voir sous vos yeux ce que vous apportera Tanguezo : la destruction, le chaos, et la mort. Au moindre geste de ma part, mes troupes vous tueront en quelques secondes. Cependant, j'ose espérer que vous suivrez la voix de la raison, et déciderez de combattre pour notre cause. Si jamais vous avez été frappé par mon offre, déposez toutes vos armes dans un petit recoin, et éloignez-vous le plus possible d'elles.


Les soldats ne tergiversèrent pas longtemps, et déposèrent leurs armes dès que le commanditaire de la lettre l'eut dit. Des cris de joie et des acclamations s'élevèrent tout autour d'eux.
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MessagePosté le: 2006-10-28, 12:52    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Plouguernevel, nouveau lieu de résidence de tanguezo pour surveiller la région
Eclaireur : Messire Tanguezo, nous avons une terrible nouvelle
tanguezo : J'écoute!
éclaireur : Nos hommes de la forêt de Schlipack ont formés une mutinerie.
tanguezo : QUOI ? et quelles sont leurs revendications ?
éclaireur : On ne sait pas, nos éclaireurs ont juste remarqué qu'ils avaient brûlé votre blason et ils ont quitté leurs postes.
tanguezo : Violez leurs femmes, tuez leurs parents et emmenez leurs enfants à l'esclavagisme
éclaireur : Ce sera fait mon seigneur
tanguezo : Faites venir Konn
konn : Oui maître ?
tanguezo : Tout comme ton frère, kann, vous vous battrez pour moi, prenez un bataillon de massiers et allez dans le village le plus proche de la forêt de schlipack, demandez-leur des informations sur les mutins, si les villageois ne disent rien, brulez leur village.
konn : Mais si ils ne savent rien pour de vrai ?
tanguezo : Et bien ça leur donnera encore plus envie de tuer les mutins.
konn : À vos ordres mon seigneur

Plouguerkintin, ville se trouvant à la bordure de la forêt de schlipack dévasté

Batteur : Avis à la population, toutes informations sur les mutineries seront récompensés
Les villageois continuèrent leur activités, ignorant le message
Konn s'avança
Konn : Sinon on brule votre village Twisted Evil
Quelques cris furent poussés.
Le maire s'avança.

Maire : Comment osez-vous ?
Kann : Ordre de messire tanguezo
Maire : Quoi ? qu'il soit maudit !
Konn tua le maire d'un coup de hache
Konn : Mauvaise parole. J'exige dans la minute qui suit un maximum d'informations !
Homme : Moi ! je sais quelque chose !
Konn : Ah enfin quelqu'un de coopératifs.
Homme : Les mutins ont rejoins la rebellions.
konn : Une rébellion ?
Une voix dans la foule : Tais-toi ! Ils ne doivent pas savoir.
Konn : Bien, bien. Messager, allez informer Tanguezo qu'il y a des rebelles dans la région.
Messager : À vos ordres!
Konn : Enfin du sport. Est-ce tout ?
Personne ne répondit
Konn : Brulez le village !
La foule protesta et les cris réapparurent
Les hommes de Kann embrasèrent leur bâtons

Konn : CECI EST VOTRE DERNIÈRE CHANCE. PARLEZ !
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MessagePosté le: 2006-10-28, 19:36    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

[HRP] Attention ! A cette époque, les maires n'existaient pas[/HRP]

Les jours passaient paisiblement dans le campement souterrain. Les soldats embauchés avaient très vite expliqué que d'autres membres allaient venir : leurs femmes et leurs enfants. Lorsque Paul avait appris cela, un grand poids dans sa poitrine s'était effondré. Il savait très bien que Tanguezo, en guise de représailles, aurait massacré cette famille. Visiblement, ces nouvelles recrues avaient pensé à tout. Qui plus est, les ingénieurs aidaient les ouvriers à bâtir des défenses. Il n'était pas trop difficile de se défendre, les parois de la grotte formant déjà une sécurité imparable.

Les rebelles recevaient des provisions en provenance de plusieurs bourgades : Le Crotoy, Hamelet, Plouguerkintin et La Bassée. Tanguezo avait établi son poste de commandement à Plouguernével, mais le bastion principal qui dirigeait ce comté était Grand-Fort-Philippe, établi à des dizaines de lieues, ce qui était préférable. Ainsi, Paul n'avait rien à craindre des importantes garnisons du Serpent concentrées à Grand-Fort-Philippe. Tanguezo avait réuni son armée à Plouguernével, et les massiers du Porc patrouillaient dans différentes villes, mais avaient comme place forte le Marais, vivant dans un manoir en développement ayant été construit à l'origine par des moines.

Paul avait passé toute la semaine à faire une carte grossière des environs pendant ses heures de temps libre, et voici ce qu'il en était sorti :



La croix rouge symbolisait le campement. Il était beaucoup plus facile de réfléchir avec cette carte sur la stratégie à adopter. Il existait peu de bourgs dans la région, et on pouvait être sûr que Tanguezo allait s'amuser à massacrer l'intégralité des villes sans le moindre scrupule, même si elles n'avaient rien à voir avec leur mouvement. Car il n'y avait qu'une faible partie des habitants de ces villes qui offraient aux rebelles de la nourriture et des ressources.

Les bûcherons avaient très vite établi leur diagnostic après quelques heures dans la forêt. Il était impossible de pouvoir exploiter les ressources de la forêt puisqu'il n'y en avait plus. Le temps commençait à se rafraichir ; on était à la fin du mois d'octobre. Et les catastrophes allaient monter crescendo... Paul apprit en effet bien vite qu'après avoir brûlé une forêt, le sieur Tanguezo avait eu des ambitions un peu plus élevée, et s'était attaqué à toute une ville.

Paul se rendit seul à la ville. Il ne voulait pas démoraliser le moral déjà instable des combattants de la liberté, et craignait aussi un piège. Ainsi, si jamais Tanguezo l'attendait dans le village calciné de Plouguerkintin, il n'aurait que Paul à se mettre sous la dent.

C'était une vision désolante ; un spectacle sinistre de masures noircies et pulvérisées. Les cadavres jonchaient le sol, signe d'une résistance qui avait été écrasé sans problème par les forces de l'homme. Ça faisait plusieurs jours que Plouguerkintin avait cessé d'exister, rasé de la carte par un fou. Il était plus que temps de contre-attaquer.

Lorsque Paul revint dans sa grotte, ses ambitions avaient grandi :

PAUL - Nous allons devoir libérer Sire Longarm et Lord Woolsack au plus vite !
_________________




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Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

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MessagePosté le: 2006-10-29, 11:34    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Plouguernevel
Tanguezo : Soldat, combien avons-nous de recrues ?
Soldat : Suites à vos ordre nous avons enrôlés de force 300 hommes.
Tanguezo : Bien bien, combien de temps leur faudra-t-il pour être opérationnels ?
Soldat : 1 semaine messire, le temps de les entrainer et de les familiariser au monde de l'armée. Mais heuu et pour les armes, nous n'en avons vu aucune dans l'armurerie, comment allons-nous les équiper ?
Tanguezo : Ce sont les familles qui payeront les armes
Soldat : Bien, à vos ordre
Tanguezo : Ah vous voila Konn, rapport !
Konn : Plouguerkintin est rasé, une rébellion a été formé suite à la mutinerie
Tanguezo : QUOI ? ils vont le regretter. Où en est le mouchard ?
Konn : Le mouchard s'est parfaitement introduit dans le groupe, il nous informe un mouvement vers Grand-Fort-Philippe.
Tanguezo : Hum, pourquoi faire ? ah moins que .. non .. ce serait trop audacieux, il faut en être sûr, ne pas prendre de risque.
Konn : Je n'en sais rien.
Tanguezo : Envoyez un messager prévenir le serpent tout de suite qu'un groupe de rebelle se dirige vers son fort. Surveillez toute la ville. Je me rend dès que possible dans la ville. Mes salutations. Tanguezo.
Messager : À vos ordre messire.
Tanguezo : Konn, préparez ma garde personnelle.
Konn : Vous parlez des fanatiques ?
Tanguezo : Oui c'est ça, nous partons dès que possible pour Grand-Fort-Philippe
Konn : Dois-je venir avec vous ?
Tanguezo : Hum pourquoi pas, je sens qu'il y aura de l'action.
Konn : Et pour les 300 hommes ?
Tanguezo : Dites à un caporal de poursuivre leur formation. Ah et j'oubliais, dites leur que tout signe de rébellion, mutinerie, refus d'obéissance sera sévèrement punis.
Konn : Je transmet tout de suite les informations à l'entraineur.
Tanguezo : Gardes !
Garde : Oui ?
Tanguezo : Préparez mon attelage, nous partons tout de suite.
Garde : Ce sera fait mon seigneur.
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MessagePosté le: 2006-10-29, 12:46    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

PLONN - Vous êtes fous !
PAUL - Je ne vois pas en quoi !
PLONN - Oh ! Si, moi je vois très bien !
PAUL - C'est vous qui êtes fous ! Si nous restons dans cette grotte merdique à nous croiser les bras et à nous tourner les pouces, comment voulez-vous que notre cause avance ? Nos hommes attendent des actions de notre part, pas de croupir dans cette caverne malodorante ! S'ils sont venus ici, c'est précisément pour pouvoir combattre sous le bon étendard !
PLONN - Mais enfin... Attaquer Grand-Fort-Philippe, c'est... c'est suicidaire ! Parfaitement ! Suicidaire ! Regardez un peu notre effectif ! Nous n'y arriverons jamais !

Paul et Plonnmarchaient nerveusement, parlant avec vivacité, n'hésitant pas à hausser le ton pour dominer l'autre partie. Paul voulait libérer Sire Longarm et Lord Woolsack. Longarm pour l'attaque, Woolsack pour la gestion. C'était son plan du moment. Le problème était que ces deux braves hommes étaient détenus à Grand-Fort-Philippe, siège de l'armée du Serpent, au coeur de son donjon. Plonn ne voyait pas comment il pouvait être envisageable de les libérer.

PLONN - Grand-Fort-Philippe n'est pas une ville ! Vous le saviez, ça ? C'est un château ! Un bastion ! Il n'y a que des soldats là-bas ! Que des murs ! Des douves ! Des chiens fous furieux !
PAUL - Et une église...
PLONN - Comment ?
PAUL - Chaque ville ou chaque château se doit d'avoir une église en son sein. Par superstition, vous comprenez. Même si maintenant, les "nouvelles villes" ne construisent pas d'édifices religieux en priorité, toutes les anciennes villes ou forts en ont une. Je suis d'accord quand vous me dites qu'attaquer Grand-Fort-Philippe par la force est un suicide collectif, mais qui vous dit que je comptais attaquer avec ma minable armée ce bastion ?
PLONN - Seigneur Suprême, vous êtes un malade ! Ne me dites pas que vous comptez n'envoyer qu'un seul homme dans ce fort ?
PAUL - Et bien, oui, pourquoi ?
PLONN - Seigneur Jésus, Sainte Marie, bénissez ce fou lorsqu'il arrivera dans Votre Royaume.
PAUL - Je ne vois pas en quoi mon plan n'est pas faisable.
PLONN - Mais personne n'acceptera ce rôle de dément ! Aucun de nos hommes ne sera assez fou pour plonger directement dans la gueule du loup !
PAUL - Je le sais. C'est pour ça que moi, j'irais.
PLONN - Il est fou ! Mais vous êtes recherchés dans le royaume ! Votre visage a été placardé sur tous les murs !
PAUL - Erreur ! Les autorités me recherchent, mais les soldats savent qui je suis. Un combattant de la paix. Et n'oubliez pas que j'ai dit que de nombreux soldats nourrissaient en eux le désir de voir les tyrans tomber.
PLONN - Vous rêvez. Vous croyez que vous pourrez entrer à Grand-Fort-Philippe comme ça, les mains dans les poches ? Seigneur Jésus, quand je pense que c'est un fou qui nous dirigeait ! Oh, Mon Dieu, sauvez Vos faibles pêcheurs !
PAUL - Non, mais je crois que les citoyens se sont arrangés pour virer de nombreux avis de recherche. Cependant, je ne crois pas en effet que je pourrais passer impunément à Grand-Fort-Philippe. Les soldats engagés à l'intérieur doivent être des fidèles du Serpent, des rustres ou des couards. Mais les soldats sont des primùates, vous savez. Je ne suis pas sûr qu'ils reconnaitront mon visage si jamais je viens vers eux.
PLONN - Soit... Mais, même si votre plan incroyable venait à fonctionner, même si vous parveniez à vous faire passer pour le prêtre qui est déjà dans leur château, comment parviendrez-vous à libérer nos deux acolytes ?
PAUL - Par la bénédiction ! Je n'aurais qu'à dire à qui veut l'entendre que ces deux prisonniers de guerre ne sont que des humains, et que confesser ses fautes est un droit universel, et que ceux qui le refusent sont condamnés à périr dans le Royaume du Malin ! Tous seront d'accord avec moi ! Ensuite, et bien... j'improviserais.
PLONN Vous êtes un malade !
PAUL - Écoutez, Plonn, je pars sur le champ. Un petit village se situe au pied de Grand-Fort-Philippe. Je trouverais probablement l'abbé dedans un jour ou l'autre, et je n'aurais qu'à le "faire disparaitre".
PLONN - Saint Dieu ! C'est un sacrilège !
PAUL - Dieu comprendra.
PLONN - Blasphème !
PAUL - C'est ça, c'est ça. Je pars sur l'heure, Plonn. Nos amis n'ont que trop souffert. Tenez le campement jusqu'à mon retour triomphal.

Paul sortit et courut vers l'un des rares chevaux disponibles. Plonn le regarda partir dans la forêt ravagée, tenant entre ses doigts trempés de sueur une petite et minuscule croix.
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MessagePosté le: 2006-10-29, 13:18    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

sSeulement Paul n'était pas le seul à s'en aller de la tente. Une ombre mystérieuse qui était caché dans la tente et sortie pour se rendre un peu plus loin, là-bas l'attendait dans une cage un pigeon voyageur, une fois le message rédigé, l'homme l'envoyait en direction de tanguezo. Mais quand le mouchard ce retourna, il vit Paul
mouchard : oh heu bonsoir Paul, vous allez bien ?
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MessagePosté le: 2006-10-29, 17:17    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Paul lorgna l'individu, regardant en même temps la cage ouverte. On voyait à l'intérieur des grains et de smiettes de pain. Puis il toisa à nouveau l'individu. Ce dernier semblait inquiet, craintif...

PAUL (désignant du doigt la cage) - Que cachais-tu là-dedans ?
ESPION - Oh, hum... Mon oiseau ! Vous comprenez, j'ai toujours aimé les oiseaux, j'avais d'ailleurs beaucoup de cages chez moi ! Mais avec ces chiens de barbares, j'ai tout perdu... excepté cette cage, et mon oiseau favori, que j'ai laissé sortir pour faire une ballade !
PAUL - Une ballade, dis-tu ?
ESPION - Les oiseaux ont bien le droit d'avoir de la liberté, non ?
PAUL - Peut-être même en ont-ils trop ! Et pourquoi te tiens-tu si éloigné du campement ? Elever un oiseau n'est pas une chose interdite, que je sache, non ? Nous n'allons point te trancher la gorge pour ça... Mais, dis-moi, ton oiseau, reviendra-t-il ?
ESPION - Je l'ai éduqué comme il faut !
PAUL - Fort bien ! Mais pourquoi être donc si éloigné, qui plus est dans cette forêt austère et aride ? Les ennemis pourraient facilement te repérer si près de la route.
ESPION (se tortillant nerveusement les mains) - Oh, rassurez-vous, les ennemis ne passent plus par ici ! La superstition, vous savez...
PAUL - Je vois, je vois... Et, dis-moi, quand ton oiseau va-t-il revenir ?
ESPION (d'une voix précipitée) - Oh, je ne sais pas ! Ca dépendra de lui, vous savez, ce n'est pas moi qui lui dicte les règles ; il n'en a que faire ; il est très indépendant et "sauvage", vous savez.
PAUL - Je vois. Sauvage et indépendant, mais vous êtes absolument sûrs qu'il reviendra...
ESPION - C'est un oiseau fidèle, vous savez. Qui plus est, il sait qu'il peut avoir sans problème de la bonne nourriture chez moi...
PAUL - Chez nous, la nourriture est cependant un problème... De plus, nous ne pouvons pas produire de pain, donc, comment avez-vous fait pour offrir du pain à votre oiseau ?
ESPION (déglutissant avec peine) - Et comment pouvez-vous affirmer que je lui ai donné du pain ?
PAUL - En témoigne les miettes de pain répandues dans sa cage.
ESPION - Les miettes de... ?! Ah... Ah ! Ah oui !! Haha, suis-je bête ! Pardonnez-moi, Messire, mais après totues ces agitations, je commence à ne plus y voir très clair. Oui, le smiettes, bien entendu, hahaha.
PAUL - Je suis content que vous riez, mais cela ne répond pas à ma question.
ESPION - Votre question ?
PAUL - Ma question, tout à fait. D'où proviennent ces miettes de pain ?
ESPION (se passant la main devant la bouche à plusieurs reprises) - Ces miettes de pain... Et bien, j'en avais pris sur moi depuis ma fuite de mon bourg jusqu'ici.
PAUL - De votre bourg ? Dans vos haillons ?
ESPION - Je suis formel ! Il s'agissait surtout de réserves, vous comprenez.... Ce n'est pas la première fois que je fais ça.
PAUL - Votre oiseau aime le pain pourri ?
ESPION - Le pain pourri ? Oh non, qu'allez-vous imaginer, hahahaha... Non, pas du tout... Mais vous avez raison, je crois que je vais aller chercher des vers de terre. Les oiseaux aiment les vers de terre, non ?
PAUL - C'est vous le spécialiste...
ESPION - Oui, bien entendu, suis-je bête... Bien entendu qu'ils aiment !
PAUL - Vous voulez un conseil ?
ESPION - Je suis tout ouïe !

Nerveusement, l'espion avait attrapé la dague qui pendait à son ceinturon. Penché sur l'herbe à la recherche de prétendues vers de terre, il se préparait juste à devoir égorger Paul s'il le fallait. Il savait que son Maître ne serait pas content, car Sire Tanguezo voulait étrangler de ses propres mains ce couard de Paul, mais s'il n'avit pas le choix, ils erait bien obligé de le tuer...

PAUL - Arrêtez de vivre en solitaire dans cette forêt ! Vous commencez à perdre les pédales.
ESPION - Hahaha ! Oui, vous avez raison ! Vous êtes un homme de parole ! Oui, je me rapprocherais de la grotte ! La compagnie de shumains est toujours préférable à celle du'n oiseau, non ?
PAUL (en maugréant pour lui-même) - Tout dépend de quel genre d'humain il s'agit...

Sur ce, Paul remonta sur osn cheval, et partit vers Grand-Fort-Philippe.
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MessagePosté le: 2006-10-29, 18:36    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Espion : Ce blaireau est partie, hum quand à moi je ferais mieux de me faire oublier.
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MessagePosté le: 2006-10-29, 19:56    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Le cheval de Paul s'appelait Flèche. En réalité, il avait apprtenu à son maître lorsque celui-ci n'était encore qu'un jeune et fougueux chevalier ignorant... ce qu'il était toujours d'ailleurs. Il avait laissé Flèche dans les écuries de Grand-Fort-Philippe. A part Barbarius et Paul, personne ne pouvait monter ce cheval. Barbarius avait affirmé que ce cheval avait été éduqué par son père, fin dresseur, et qu'il n'y avait pas deux chevaux comme ça sur toute la Terre. Paul avait très vite compris que Flèche portait très bien son nom, mais était de plus très fidèle.

Pour atteindre Grand-Fort-Philippe, Paul devait obligatoirement passer par La Brassée, un petit village qui sortait d'une grave épidémie de peste. Il n'avait donc pas été grandement touché par les brigands, qui eux aussi n'aimaient pas la peste. Mais l'hiver approchait, et les villageois devaient se préparer à défier les loups qui allaient venir du nord, et qui, à chaque fois, traversaient ce village, semant la mort sur leur passage. En somme, les villageois de La Brassée souffrait plus des mauvais traitements de la nature que des hommes. Mais maintenant, Tanguezo avait la mainmise sur le comté, et avait clairement expliqué aux villageois ses demandes. Il leur avait dit que l'épidémie était passée, qu'il posterait des troupes contre les loups, et que le peuple devrait lui donner 50% de son or et de ses ressources, et que chaque villageois se devait d'obéir corps et âme à l'autorité établie, sous peine de terribles représailles.

En outre, il était formellement interdit d'acueillir sous son toit quelqu'un susceptible d'appartenir au mouvement rebelle, et obligatoire de dénoncer quelqu'un étant susceptible d'appartenir au mouvement rebelle, que ce soit un proche ami, un homme dans la rue, son frère, sa femme, ou même son fils. En général, les bourreaux ne se contentaient pas d'exécuter ladite personne, qui en général était innocente, mais aussi toute sa famille par la même occasion, et ordonnait que l'on brûle la maison. Le prêtre affirmait dans son église que les rebelles étaient des damnés, et se devait de bénir et d'exorciser chacune des innocentes victimes sous peine de finir également sur le bûcher. Il s'agissait de faire croire aux crédules que les rebelles étaient des démons.

Paul avait appris tout cela des villageois qui avaient fui les villages pour venir dans son camp.

Il entra dans La Brassée, passant entre les lanciers et les archers postés à l'entrée autour d'un corps de garde en bois. Le village avait été entouré d'une palissade en bois pour empêcher quiconque de s'enfuir. Le temps était maussade, et les badauds marchaient la mort dans les yeux, traînant les pieds dans la boue, marchant piteusement pour aller gagner leur misérable croûte, s'habillant de haillons troués. Au marché, le marchand avait radicalement augmenté ses prix, lui-même étant faible. Après une brève discussion, Paul avit appris que les sodlats piquaient leur peu de denrées qu'il avait gratuitement, en renversant de plus les étals, et en le frappant. De plus, la milice royale se réservait le droit de prendre tout ce qu'elle voulait à outrance, et les cargaisons du marchand étaient elle-aussi pillées en toute légalité.

MARCHAND - Tanguezo veut notre mort ! Il nous tuera tous !

En entendant ces gémissements, deux honnêtes massiers surgirent, brisèrent deux étals remplis de pommes et de laines avec leurs armes bénies, couchèrent le marchand par-terre, lui fiasant manger de la boue, avant de taire l'hérétique et ses cris d'un coup de fer sur la tête. Paul se retourna, et avança prudemment, quand l'un des massiers le héla.

MASSIER #1 - Eh ! Toi ! Le pélerin !

Paul feignit de ne pas entendre, jusqu'à ce que le massier le menace de briser les pattes de son cheval. Paul se retourna alors, son visage caché dans l'ombre de sa capuche.

PAUL - Que me voulez-vous, mon bon fils ?
MASSIER #1 (]s'adressant à son camarade) - Dis, la cavalerie était pas en manque de chevaux ?
MASSIER #2 - J'crois bien ! Et qu'v'oilà ici-bas ! Un charmant canasson !
MASSIER #1 - J'crois que M'sieur Moine a bien envie d'aider not' cause !
PAUL - Mon fils, j'ai besoin de ce brave animal !
MASSIER #1 - C'un délit, ça, non ? Refus d'obéir à l'ordre légitime ?
MASSIER #2 - J'crois bien que oui ! M'sieur L'Moine mérite t'y pas une bonne correction ?

Les deux massiers poussèrent des cris caverneux, et coururent en hurlant vers Paul qui réveilla Flèche, la frappant avec force. Flèche hennit, comprenant vite le message, et courut à toute allure, frappant sous son passage le bout d'un chariot comportant une série de planches de bois. Le bûcheron protesta, mais ne fit rien pour retenir les planches qui s'effondrèrent sur les deux massiers. Pour se venger, ils n'hésitèrent pa sà pulvériser les planches, et à casser le chariot. Fort heureusement, ils ne firent rien au bûcheron, qui avait eu la sagesse d'esprit de s'éloigner.

Quoiqu'il en soit, Flèche fonçait à toute allure vers la porte de sortie. La voyant arriver, les lanciers se précipitèrent pour fermer les portes, tandis que les arbalétriers et les archers épaulaient leurs armes.

*Nos chances sont faibles...*

Le bûcheron qui avait vu son chariot se fair edémolir s'était cependant rapproché du corps de garde. Même sans hache, son corps d'acier était une arme totu aussi dangereuse. Il empoigna par l'arrière la tête d'un lancier à deux mains, et balança ce dernier en l'air. Ramassant d'une main rapide sa lance, il la brisa en deux comme une brindille, et avança vers un arbalétrier qui le dévisageait, craintif. D'une seule main, le bûcheron souleva l'énergumène, et le balança contre la paroi. Un massier lui rentra soudain dedans. Ces deux poids-lourds s'effondrèrent sur le sol, et le massier brandit sa massue, prêt à l'abattre... quand une flèche lui traversa la tête de droite à gauche. Le massier tomba sur le sol, et depuis les fenêtre des masures, des archers surgirent, tirant sur les soldats de Tanguezo. De toutes les bâtisses, des paysans armés de fourches débarquaient, s'opposant avec force aux tueurs qui gouvernaient leur ville.

Paul sortit à toute allure de La Brassée, s'éloignant de ce merveilleux chaos, signe d'espoir.[/i]
_________________




Le Barbarius est a Stronghold, ce que la Lune est à la terre (Gribouil)

Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

Tu es le Chuck Norris de Stronghold ! (Mickions)

La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

Tu enchaines les victoires et tu ne te prends pas pour le roi du monde. Peu de gens en sont capables. J'espère un jour réussir a être a ta hauteur. (Sir Matthew Steel)
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MessagePosté le: 2006-10-29, 20:15    Sujet du message: La terreur Répondre en citant

Soudain les portes aux deux lanciers morts s'ouvrirent, une silhouette sur un cheval tout vêtu de vert, une bague au doigt et un œil en moins, il était fort bien habillés et escortés, aucun doute, c'était le serpent qui se rendaient en voyage de perception, il devait passer dans toute les bourgades pour percevoir les impôts.
Serpent : Qu'est-ce ? Une mutinerie ? Une révolte ? Une odieuse révolte ?
Révolté : Ouais, on est pas content.
Serpent : En quel honneur ?
Révolté : Tanguezo!
Serpent : Mais qu'a donc ce brave homme fait ?
Révolté : Rien justement, il ne fait rien pour le peuple.
Serpent : Mais voyons mon ami, pensez-vous que cela l'amuse ? Non, au contraire. Allez suivez moi, je vous invite à boire un verre dans l'auberge
Les archers baissèrent leurs arc et les soldats leurs lances. Le serpent utilisait une fois de plus ce qu'il maniait de mieux, la ruse. Il était en train de calmer le peuple.
Serpent : S'il vous plait, un verre de bière pour mon ami, oh ! Regardez dehors, comme le ciel est beau
Le révolté tourna la tête et le serpent en profita pour verser un poison dans la bière
Serpent : Allez, buvez donc, je dois vous laisser, j'ai encore du travail.
Les gens regardaient la situation abasourdissante, comme si le gouvernement était devenu bon. En sortant de l'auberge le serpent bouscula un homme
Serpent : Mais regardez donc où vous allez, mon frère !
Moine (Paul) : Excusez moi.
Le serpent esquissa un sourire en voyant ce dernier et s'en alla.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:40    Sujet du message: La terreur

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