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Récits de guerre

 
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Barbarius
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MessagePosté le: 2012-06-21, 17:33    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Achéloos, l'offensive



Positions :

  1. Allemands ;
  2. Allemands ;
  3. Colonel Logmaar, fraîchement débarqué sur le champ de bataille ;
  4. Général Galic, vétéran ayant participé à de nombreuses batailles.


Briefing

Messieurs, la situation est grave. Ces fichus Boches tiennent l'embouchure de l'Achéloos, un confluent qui se jette dans la Seine et dont la capture est essentielle si nous voulons rejoindre Paris avant l'hiver. Les Britanniques ont tenté de le prendre, mais sans succès. Les Allemands sont bien retranchés, et nous avons pilonné la region, ce qui a provoqué la destruction des ponts principaux. Il est primordial de prendre l'Achéloos, et, pour ça, il faut détruire les QG ennemis. Les Fritz ne se rendront pas facilement, ils ont avec eux une compagnie de blindés. Par conséquent, vous devrez probablement vous tourner vers des blindés. Utilisez les obusiers, les Pershing et les batteries de missiles Calliope. Sécurisez l'île au centre, regroupez vos forces, et, de là, lancez l'assaut contre les positions ennemies.

Bonne chance, Messieurs, et que Dieu vous accompagne.


Déroulement de l'opération

    I - L'attaque boche


Lorsque nous arrivâmes, il faisait beau. On aurait presque pu entendre chanter les oiseaux dans les arbres. L'endroit semblait calme, paisible, mais nous savions qu'il ne fallait pas se fier aux intuitions. L'ennemi rôdait, de l'autre côté de cette petite île. Un petit village qui avait été abandonné, et dont l'église perçait. Très rapidement, on s'est mis en place, car on savait que les Boches ne nous attendraient pas. Qu'ils fonceraient sur nous pour nous empêcher de nous installer, et, ainsi, pouvoir assurer leur prise sur l'Achéloos. Or, le haut commandement avait besoin d'une prise rapide de l'Achéloos, afin d'assurer une tête de pont qui permettrait de couper la retraite des Allemands. On ne pouvait pas se permettre d'échouer, et de leur laisser l'occasion de se reconstruire. Alors, on a envoyé nos sapeurs. Le plan de bataille était clairement établi dans nos têtes : condamner les ponts, et réparer celui au centre, afin de forcer les Allemands à se ruer sur le pont central, et les prendre dans un coupe-gorge meurtrier.


Il fallait condamner les ponts pour dissuader les Fritz de nous contourner


C'est toujours les premières minutes qui sont les plus difficiles sur le plan psychologique. Les premiers échanges. Il faut s'assurer de rapidement contrôler la situation, et mettre au point une défense. Alors, on a pas traînés. On a rapidement construit des bâtiments pour pouvoir sortir des mortiers, des tireurs d'élite, et des sections de mitrailleuse lourde. Mais ça, c'était après. Car on ne pouvait pas se permettre d'attendre. Pas avec eux. On a fait des nids de mitrailleuse pour sécuriser le pont, tandis que la compagnie alliée sécurisait la région, afin de permettre un meilleur ravitaillement.

Les Schleus ont débarqué ensuite. Quelques éclaireurs, des compagnies de fantassins qui se sont heurtés à nos mitrailleuses, tandis que notre allié envoyait progressivement ses troupes pour renforcer notre défense. Mais on sentait bien qu'elle allait pas tenir. Les blindés se rapprocheraient, et nos mitrailleuses se feraient démolir.


Les premiers échanges de tirs n'étaient pas spécialement en faveur des Boches


Très vite, ça a fini par dégénérer. Lorsque les blindés se sont pointés, on n'avait quasiment rien pour eux, à part quelques Rangers de notre allié. Sur ce point, le Général a été efficace et prévoyant. Nous, on était à la traîne, et on sentait le vent tourner en pompe alors que l'ennemi nous balançait ses half tracks. On a eu un léger temps de repos, quand on a fait péter un de leurs Goliath sur le pont. Ça a en détruit le pont, mais ces maudits Boches ne voulaient pas nous laisser nous reposer, organiser nos défenses. Ils savaient qu'on pouvait pas les repousser avec nos forces, et voulaient être sûrs de nous achever rapidement.


Quand les blindés ont fini par débarquer, notre défense a été sérieusement mise au défi


La partie se compliquait. Les Rangers n'étaient pas assez nombreux pour repousser les ennemis, et nos mortiers ne les affaiblissaient pas assez. La partie était tendue, ça pétait dans tous les sens, les Allemands venaient sans cesse, et nos antichars ont fini par débarquer. Un canon antichar de notre compagnie a été déployée, notre allié préférant se concentrer sur des Sherman. L'antichar a tiré, et un autre est venu le soutenir. Ça a calmé les Frisés. Les obus ont pulvérisé leurs half-tracks, et on a alors commencé à les positionner, le long du fleuve, réparant les nids de mitrailleuses. Malheureusement, on avait sous-estimé l'ardeur des Boches. Ils sont comme des loups furieux et acculés. Ils ne se rendent pas, ne quémandent pas notre pitié, mais continuent à se battre avec rage et férocité.

Les ennemis ont continué à attaquer, et nos antichars les repoussaient. Mais l'armée allemande ne se résume pas qu'à des chars. Ils ont envoyé des snipers, des tireurs d'élite qui ont pris position dans une grange de l'autre côté du pont. Là, ces salauds de Boches s'en sont donnés à coeur joie. Trois tireurs d'élite ont abattu tous les servants de nos antichars, nos mortiers, et on a vraiment commencé à avoir peur. Sans les antichars, repousser les blindés ennemis relevait de l'impossible !


Ces trois maudits tireurs d'élite ont failli faire pencher la balance en faveur de l'ennemi


On ne pouvait pas se permettre de les laisser faire. On avait perdu nos mortiers, mais notre allié avait encore les siens, et a bombardé la grange. La peur a saisi le ventre des tireurs, qui se sont enfuis. Et c'est là que le Général Galic a envoyé ses Sherman. Soutenus par des Rangers et des sapeurs, ils ont filé sur le pont. Objectif: sécuriser l'île.


A partir de ce moment, on se disait qu'on allait renverser la tendance, et acculer les Boches jusque dans leurs QG


    II - La prise de l'île : offensive et contre-offensive


Cette petite île était indispensable. Elle séparait nos deux camps, et la prendre nous permettrait d'établir une position avancée juste devant le camp ennemi. Notre allié avait déployé de puissants obusiers à longue portée, et, nous, on attendait un puissant char Pershing pour le soutenir. Maintenant que j'y repense, je me dis que, moi et les gars, on a été trop présomptueux. On avait repoussé les Schleus de ce maudit pont, et on s'était dit qu'on allait les repousser. On a vite déchanté quand on a posé le pied sur cette foutue île.

Ils étaient partout, tout simplement. Des sections de Panzerschrek nous ont accueilli depuis l’église, balançant des roquettes depuis le clocher, tandis que d'autres se trouvaient dans des granges, ou au sol. Et encore, c'est sans compter leurs tireurs d'élite, leurs fantassins, leurs half tracks, ou leurs chasseurs de chars Marder III. Les Boches nous ont réservé un sacré accueil, et notre allié dégustait sévères.


La première attaque de cette île ne fut pas très simple


Notre allié avait perdu l'un de ses Shermans, et le second était en piètre état, lorsque notre Pershing a débarqué. On a cru qu'il ferait la différence, et, au début, ça a plutôt bien marché. L'allié avait réussi à libérer l'église, mais les ennemis étaient encore là. Le Pershing a filé vers une maison, la bombardant pour tuer les Allemands armés de lance-roquettes. De sobus puissants ont ensuite marqué la carlingue de notre Pershing, et, avec effroi, on a vu que les Boches avaient déployé un Marder III ! Un redoutable chasseur de chars ! Soutenus par les Panzerschrek, le Marder III était en train de pilonner notre Pershing, et on a répliqué. On a fait feu de tout bord sur le Marder III, mais sans succès.


Malgré un bon début, notre Pershing n'aura pas su faire la différence


Notre offensive brisée, les Fritz ont alors attaqué en force. Nous n'avions alors plus d'antichars, les servants ayant été tués. Le Général perdit également ses obusiers par des salves des Marder, et il ne restait alors plus, pour défendre le pont, que trois nids de mitrailleuse, et un mortier ! Et le chiffre a progressivement, sous les tirs ennemis, diminué. Deux nids de mitrailleuse... Puis un...


La contre-offensive allemande fut foudroyante


Le Général déploya alors un Sherman pour repousser l'ennemi, tandis que ses mortiers se focalisaient sur le pont. Notre ultime nid de mitrailleuse explosa, et les ennemis continuaient à affluer. Les Allemands envoyaient toutes leurs troupes sur l'île pour nous déloger de là, et le miracle finit par se produire. On n'avait pas assez de moyens pour les repousser, il nous fallait du temps pour refaire les antichars, un temps que les Boches ne comptaient pas nous accorder. Et le pont a explosé. Comme ça. Un ultime coup de mortier a réussi à le briser. Il s'est écroulé, et l'ennemi ne pouvait plus attaquer.

Se reposer était toutefois exclu. On a du redoubler d'effort. Le Général a refait ses obusiers, et s'en est servi pour bombarder toute l'île, commençant par détruire le pont allemand qui leur permettait de rejoindre l'île, avant de pilonner la zone. Nous, de notre côté, on a refait nos troupes, nos emplacements de mitrailleuse, et nos antichars. La défense était à nous, et, pendant ce temps, on se débrouillait pour pouvoir obtenir des Calliope. On se disait qu'avec eux, le tournant de la bataille aurait lieu. On s'est donc retranchés, afin de dégommer les Frisés quand ils reviendraient. On a rappelé un Pershing, et les Sherman de notre allié se sont positionnés autour de lui, comme une seconde ligne de défense, ou, plutôt, comme une force de frappe offensive. Nos sapeurs ont alors été réparés le pont, et on a attendu. En croisant les doigts. En priant silencieusement pour que la défense tienne bon. On savait que les Schleus ne lâchaient rien, alors on leur a réservé un comité d'accueil.


Une nouvelle ligne de défense qui, nous l'espérions, repousserait les Boches


Le pont fut reconstruit, et les Allemands ont attaqué... Mais ils n'étaient pas très puissants. Est-ce qu'on les avait vaincus ? On est monté à l'assaut de l'île... Qui était tout simplement déserte ! Les Boches s'étaient repliés ! Ou, plutôt, disons que le pont n'avait pas été réparé, et qu'ils n'avaient pas pu soutenir les troupes restées sur l'île. Ces dernières s'étaient faites massacrer sous un déluge de feu, et nos canons ont achevé les survivants. Ceci dit, on pouvait toujours pas se permettre de nous reposer sur nos lauriers. Les Allemands réparaient le pont, et, s'ils le faisaient avant que nous ne soyons prêts, leur contre-offensive nous balaierait.

Notre Colonel était impatient de prouver ses talents, alors il a placé son Pershing et un Sherman en première ligne, devant le pont, échangeant des tirs sporadiques avec les ennemis. Le Général nous a soutenus, et on a commencé à placer nos antichars. La situation était délicate ; les bâtiments ennemis étaient presque à portée de canons. Et c'est là que le vent a définitivement tourné en notre faveur : le Calliope est arrivé ! Ce char dispose d'un barrage de missiles destructeurs à longue portée. On l'a positionné sur l'île, et nos tirs de barrages ont pilonné la base ennemie, pulvérisant la défense allemande.


Grâce au Calliope, on a fait pleuvoir les feux de l'Enfer sur ces foutus Boches !


Un second Calliope est venu nous soutenir, continuant à bombarder l'ennemi, et on a eu droit qu'à quelques assauts de la part de Marder III, inutiles. L'ennemi était en déroute, et on avait pris l'île. Le Général s'occupait à sécuriser les autres positions tandis qu'on installait la défense, se préparant à l'assaut final.


La tête de pont a tenu, nous permettant ainsi de regrouper nos forces pour en finir avec les Boches


    III - L'assaut final : contrôle de l'Achéloos


Même en déroute, les Allemands ne se rendraient pas, et on savait qu'ils étaient encore nombreux. Nos Calliope les malmenait, soutenus par les obusiers du Général, et on regroupait nos Sherman. Le Colonel voulait charger en tête. La fougue de la jeunesse, se disait-on. Il était convaincu que les Allemands n'étaient plus que quelques groupes isolés. Nos Calliope les pilonnaient sans relâche. Il ne devait plus rester là-bas que quelques unités terrorisées et en piètre état. On allait les achever ! On allait repousser ces salauds de Boches jusqu'à Berlin ! On a réparé le pont, et on a chargé !

Malheureusement, les Allemands ne se rendent pas si facilement. Nos Calliope les ont certes affaibli, mais ces salauds avaient reconstruit leurs positions, et on est tombé au milieu d'une défense acharnée. Combat de chars au milieu des bâtiments, nos Sherman ont ouvert la voie, mais ont été sous le tir des Marder III. Ça a été une vraie boucherie. On a entendu les explosions depuis notre QG, et tous nos tanks se sont faits pulvériser.


Pour nos gars, ça se compliquait ; on se faisait démolir par la défense allemande


Nos Calliope ont bombardé les positions arrières, et, fort heureusement, le Général a su soutenir notre assaut. Il a mené l'attaque seule, tandis qu'on se recomposait. Le Général a balayé les positions adverses fragilisées, et a pulvérisé leur QG, poursuivant les Frisés en déroute. Heureusement qu'il était là. Sans lui, les Boches auraient pu se refaire.


La deuxième ligne offensive a permis d'achever les Boches


Désemparés, les Boches n'ont rien pu faire. Les Sherman, les Rangers et les sapeurs du Général les ont repoussé jusqu'à leur dernier QG, balayant les survivants, tandis que nous avons réussi à renvoyer un Pershing pour participer à l'ultime assaut. Le dernier QG tombé, l'Achéloos était à nous !


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Le Barbarius est a Stronghold, ce que la Lune est à la terre (Gribouil)

Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

Tu es le Chuck Norris de Stronghold ! (Mickions)

La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

Tu enchaines les victoires et tu ne te prends pas pour le roi du monde. Peu de gens en sont capables. J'espère un jour réussir a être a ta hauteur. (Sir Matthew Steel)
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MessagePosté le: 2012-06-21, 17:33    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 2012-06-21, 22:09    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Lyon, le siège



Positions :

  1. Commandant Blutch ;
  2. Colonel Logmaar ;
  3. Allemands ;
  4. Allemands.


Briefing

Messieurs, l'heure est grave. Pour rejoindre Paris et les forces alliées larguées lors de l'opération Overlord, nous devons sécuriser Lyon. Les renseignements indiquent que les Allemands y sont bien retranchés, mais pas très sûrs d'eux. Il faut les forcer à se replier en les attaquant, et en les éliminant. Ce ne sera pas simple, car ils sont bien retranchés, et disposent de toute une division blindée, ainsi que du soutien de leur aviation. Vous combattrez dans un secteur de Lyon qui a été bombardé par nos canons, autour d'une rivière. Sécurisez les ponts, repoussez les offensives allemandes, et détruisez-les. Autant vous prévenir, nous avons déjà essayé de les en déloger, mais sans succès. Si vous laissez une brèche dans votre défense, les Allemands la saisiront, et vous serez submergés sous le nombre. Nous avons dépêché des obusiers, des Pershing, et des Calliope pour vous assister.

Déroulement de l'opération

Nous y voilà. Lyon. Une putain de forteresse. La prendrions-nous ? Le Commandant y croyait dur comme fer. Il fallait dire que ce n'était pas notre première tentative, mais, à chaque fois, nous avions du nous replier. Les ennemis nous débordaient, et nous ne tenons pas à refaire les mêmes erreurs. Trois passages nous relient entre nous et les Boches : un petit pont au sud, un énorme pont au centre, et un passage isolé au nord. Le plan initial était de dynamiter le pont central, afin de concentrer nos défenses au sud, où une grande cour nous aurait permis de placer nos troupes. Cependant, nous devrons rapidement déchanter : le pont en question est bien trop gros pour pouvoir être démoli avec des charges explosives. A défaut, il nous faut rapidement réorganiser nos défenses, dynamiter le pont au sud, et se concentrer au centre, tout en sécurisant les positions. Nous ne risquons pas de manquer de ressources, mais il y en a tant à prendre... Et les Allemands, comme nous l'escomptions, n'ont pas tardé.

Des fantassins ont débarqué, et nous n'avons du notre survie qu'aux barbelés et aux pièges antichars que le Colonel a placé. Ces derniers ont en effet retardé les ennemis, et nos sapeurs se sont rués, sous les balles adverses, pour placer des nids de mitrailleuse, afin de les repousser. Le Commandant a tenté le premier de placer un emplacement de mitrailleuse, mais les balles allemandes ont abattu tous ses sapeurs in extremis. Les nôtres, voyant cette situation, ont préféré en palcer une en retrait, et ses tirs mortels ont contraint les Schleus à réfréner leurs ardeurs. Les balles ont plongé sur eux, les forçant à s'allonger sur le sol, permettant ainsi aux sapeurs du Commandant de finir leur emplacement de mitrailleuse, et à nos renforts de venir.


De justesse, nous parviendrons à repousser les premiers Frisés


La situation ne tardera pas à se compliquer rapidement, car les Allemands attaqueront alors en masse. Il fallait rapidement améliorer nos défenses, et nous fîmes des antichars. En effet, les blindés débarquèrent, et la défense était tenue par les mortiers du Commandant et les nôtres, ainsi que par des tireurs d'élite. Ça commençait déjà à exploser et à péter dans tous les sens, et ça n'allait pas s'arrêter.


Le front montera progressivement en intensité


Les blindés étaient de plus en plus nombreux, et notre artillerie, efficace, ne pouvait pas éternellement les repousser. Nos antichars sont alors arrivés, et ont fait feu de tout bord, tandis que le Commandant a ramené un obusier pour continuer à les pilonner. On avait le vent en faveur, et on sentait que la ligne tenait. Nous avons alors pu appeler des Calliope, et, à partir de là, c'était fichu pour l'ennemi. Je crois qu'on a jamais bombardé autant une seule zone. J'ai encore du mal à le croire. On avait tellement mitraillé cette zone que des trous énormes s'étaient formés. On a vu un Panzer IV se bloquer contre le talus, incapable de le traverser ! Et les autres chars semblaient bondir sur place, tressautant en perdant le contrôle, donnant ainsi à nos antichars amplement le temps de les dégommer. On se demandait même si on était pas dans une espèce de cirque, à voir ces chars perdre le contrôle de leurs chenilles...


La chaussée se rappellera de notre passage


Il nous faudra également affronter les avions boches, qui nous pilonneront allègrement, mais ne seront, dans le fond, qu'une gêne passagère... Même si plusieurs de nos gars y perdront la vie.

L'ennemi était en déroute, ne parvenant pas à passer. Ses assauts étaient repoussés. Affaiblis par les Calliope et nos pilonnages intensifs, les rares chars parvenant à passer se faisaient détruire par nos canons antichars. Le Commandant y a vu l'occasion de faire passer une escouade d'héros. Plusieurs sapeurs se sont élancés dans l'autre partie de la ville pour une courageuse opération de sabotage. Deux sont morts en affrontant les Allemands retranchés autour du pont, et un seul a réussi à passer.


D'héroïques sapeurs éviteront les défenses ennemies pour effectuer des opérations de sabotage


Ce seul sapeur parviendra à détruire un petit pont ennemi, à prendre une ressource, à en détruire un autre, à réparer l'un de nos ponts, et bénéficiera sûrement d'une médaille pour cela. Quant à nous, nous regroupions nos forces, avec une stratégie claire et simple. Avec notre Pershing et nos Sherman, nous mènerions l'assaut, afin d'affaiblir l'ennemi, tandis que le Commandant se servirait de ses escouades de Rangers et d'half tracks pour sécuriser les positions, et ainsi affaiblir progressivement l'adversaire.

Nous nous lançâmes... Et le début fut difficile. L'ennemi nous attendait, et avait de nombreux chars. Ce fut un combat de rues difficile, compliqué, et éprouvant, où nos Sherman se dispersaient dans les rues. Nous essayions d'encercler les adversaires en soutenant et en protégeant les Rangers du Commandant, vulnérables face aux chars adverses. Un combat de rues tumultueux, dans des bâtiments pulvérisés, des cours poussiéreuses, à affronter sur les terrasses des cafés des Panther. Les Calliope durent parfois faire feu contre les multiples sections de blindés qui massacraient nos Sherman, et sans cesse, nous envoyions des renforts.


Au milieu des carcasses et des crevasses, nos Sherman avançaient pour prendre position, se heurtant à d'innombrables ennemis



L'ennemi avait déployé ses redoutables Panther, mais il en fallait plus pour nous arrêter !


Nous attaquâmes ainsi en force l'un des deux QG, le balayant sous un déluge d'obus et de roquettes. Nous fonçâmes ensuite sur le second, impossibles à stopper, balayant les dernières poches de résistance boches sous nos chenilles en atteignant l'ultime QG.


L'ennemi ne pourra rien faire !


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Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

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MessagePosté le: 2012-06-21, 22:24    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Aaaaah, une de nos grandioses parties retranscrite, beau travail Wink

En effet, il aura fallut pas moins de 3 tentatives pour parvenir à trouver la stratégie idéale. Une défense qui ne fut pas "acharnée" comme on a pu le voir dans d'autres parties, mais assez corsée, notamment à cause de quelques raides de bombardiers ennemis. Le Colonel nous a sauvé en ce début de partie, sous les tirs meurtriers des panzergrenadiers ennemis...

Mention spéciale à un sapeur, qui aurait pu servir de scénario à un Rambo VII !!

Le combat de rue fuit quand à lui, véritablement acharnée, entre une bataille de char à la Russe et des escouades de rangers dispersés tentant de prendre les territoires, qu'ils perdaient dans la foulée, sous un tir continuel de l'artillerie alliée. Le trou dans la chaussée fut véritablement le plus impressionnant, le plus gros que je n'ai jamais réussi à faire lors de mes parties avec Galic, à tel point que les chars ennemis "volaient" littéralement, les retardant XD

En bref, une partie très sympathique !
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MessagePosté le: 2012-06-22, 02:31    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Le Scheldt, un déluge de feu et d'acier



Positions :

  1. Allemands ;
  2. Allemands ;
  3. Allemands ;
  4. N/A ;
  5. Commandant Blutch ;
  6. Colonel Logmaar.


Briefing

Messieurs, la situation se complique. Comme vous le savez, les Allemands sont en train de prendre une déculotté, et se replient massivement. Nous faisons route vers Paris, mais la bataille de la Normandie n'est pas encore finie, et pourrait encore se renverser. Toute une armée de Frisés a massacré les Britanniques le long du Scheldt, un petit îlot en pleine campagne. Depuis cette position, les Allemands pourraient couper notre armée en deux, et isoler nos lignes avancées, ce qui nous ferait perdre de précieuses semaines, et donnerait à l'armée allemande l'occasion de se remettre de sa débâcle. Nous manquons d'hommes pour prendre le Scheldt. Tous nos précédents assauts ont systématiquement échoué. Des escouades britanniques seront à disposition. Ne tentez pas de prendre l'îlot dès le début. Retranchez-vous à son entrée, et organisez le siège en deux temps : commencez par prendre l’îlot, et, de là, vous pourrez fondre sur les ennemis. Les Britanniques disposent de précieux obusiers, et vous disposerez de Calliope et d'un Pershing. Avec ce mauvais temps, l'aviation ennemie devrait nous laisser tranquille.

Ils seront supérieurs en nombre. Préparez-vous à des assauts rapides, et utilisez au mieux votre artillerie pour les noyer sous un déluge de feu et d'acier pour les massacrer. Bonne chance.


Déroulement de l'opération

    I - La première défense


Le Scheldt était probablement une belle petite région normande en temps normal. Elle était coupée en milieu par une petite rivière, et les Britanniques contrôlaient une bonne partie du village. Dans leur retraite, ils avaient réussi à détruire le pont et un petit pont de promenade qui reliait les deux parties du village. Il restait encore deux ponts permettant de rejoindre l'autre partie du Scheldt, là où les Boches avaient dressé leurs campements. Il nous a fallu agir rapidement. Les Anglais n'ayant pas les moyens de murer les ponts, et comme il était sûr que les Schleus tenteraient de nous contourner en les réparant, nous avons envoyé nos sapeurs pour dynamiter les ponts et les bloquer à l'aide de pièges antichars et de barbelés, de manière à amener les Frisés à passer par l’îlot. Nous avons réussi de justesse à placer les dynamites sur notre pont. Des Allemands débarquaient déjà pour tenter de nous prendre de revers, et l'explosion du pont leur a coupé l'herbe sous le pied. Dans le village désormais désert, nous avons également songé à poster un tireur d'élite, juste au cas où.

Néanmoins, les Allemands ont préféré se concentrer sur l'îlot, et ont attaqué en force. Néanmoins, le renseignement ne s'était pas trompé. Ils avaient perdu beaucoup de blindés lors de leur débâcle. Les nids de mitrailleuses des Anglais ont dès lors été terriblement efficaces, et les vagues de fantassins se sont brisées contre leurs défenses, tandis que nous commencions à nous développer, pour apporter un soutien défensif. D'emblée, les rôles étaient attribuées : les Britanniques du Commandant défendraient, et nous devrions reposer sur notre compagnie de blindés pour ouvrir le passage, et faire le ménage.


Les nids de mitrailleuses anglaises ont massacré les Boches


Nous avions alors refusé ce que nous n'avions pas réussi à faire : poser un pied sur le Scheldt. A chaque fois, les Allemands nous contournaient, désorganisant nos lignes, et nous devions nous replier, pour mieux affiner notre stratégie .Celle-ci fut payante, du moins au début. Car on ne pouvait pas se bercer d'illusions ; l'Allemagne n'allait pas se contenter d'envoyer des fantassins au casse-pipes. S'ils n'avaient pas de Panther, ils avaient encore des half tracks, des Stug IV, et d'autres chars. Alors, nous avons soutenu les canons antichars anglais en déployant des antichars, et le massacre a ensuite pu commencer. Les Anglais ont envahi notre base, la remplissant de mortiers et de puissants obusiers pour pilonner l'îlot, afin de massacrer les Allemands. Ils tombaient par vingtaines sous les obus. Comment pouvaient-ils y en avoir autant ? Le territoire était faible en ressources, pourtant, et nous peinions à pouvoir produire des chars.

Très vite, il nous a paru urgent de prendre l'îlot, et on savait que ce serait le passage difficile. Si on contrôlait l'îlot, on désorganiserait les Boches dans leur attaque, et ils allaient tout faire pour nous en empêcher. Alors, les Anglais ont attendu notre Sherman, tout en pilonnant l'îlot pour empêcher les Allemands de s'organiser, et on est monté à l'assaut.

    II - La prise difficile de l'îlot


L'îlot était en deux parties : une partie sud, qui fut prise assez facilement, et une partie nord. Notre Sherman a ouvert la voie, protégé par l'artillerie, tant anglaise, qu'américaine. En effet, nous avions fini par bénéficier du tir de barrage d'artillerie de deux Calliope, et nous visions tous le pont par lequel les ennemis venaient, les sapeurs britanniques essayant d'empêcher notre Sherman de périr. Il était alors le seul à pouvoir efficacement protéger les sapeurs et les fantassins anglais pour la prise des points de contrôle. Nos propres sapeurs avaient été soufflés par un tir d'obus.


Avec l'assistance de l'artillerie, nous avancions sur l'îlot infernal


En soi, prendre l'îlot ne fut pas difficile. On a réussi à prendre les positions, mais il fallait maintenant tenir, et former une nouvelle ligne de défense. Nos Sherman n'arrivaient pas à tenir la cadence. Il... Il y en avait tout simplement trop. Trop de chars débarquaient, trop de fantassins depuis ce pont infernal, et on essayait de rapidement remplacer les Sherman qui étaient détruits, tout en envoyant nos canons antichars en soutien. Ces derniers n'ont toutefois jamais réussi à servir, à cause des snipers ennemis. Cette maudite flotte était horrible pour les fantassins. On voyait rien, on s'encrassait dans la boue, et je peux vous dire que, nous, on était sacrément content d'être à l'abri dans nos blindés. Pourtant, ce qui a fait la différence, c'était pas nos Sherman.


Tant bien que mal, les Sherman tentaient de contenir les frappes adverses, le Commandant fortifiant l'îlot


La différence, la vraie différence, elle est venue de notre artillerie. Nos Calliope bombardaient dès que possible la zone du pont, et les Britaniques lâchaient dès que possible des rafales d'artillerie, et des tirs de barrages roulant. De l'autre côté du pont, on en croyait pas nos oreilles. On a cru devenir sourds en voyant ces enchaînements. Essayez d'imaginer un peu la scène : deux barrages roulants accompagnés par des volées de tirs de barrages par les lance-missiles des Calliope ! C'était comme si les 666 légions de l'Enfer déferlaient en même temps sur cette position. Le sol en tremblait, la poussière volait dans tous les sens, et les cris des Schleus se noyaient dans ces explosions cataclysmiques. Le Jugement Dernier... On a tous pensé à ça. Une sorte de frappe biblique qui s'abattait sur nos adversaires et les mettait en pièce. Les plus croyants d'entre nous en étaient convaincus : Dieu était avec nous.


Les flammes de l'Enfer sont tombées sur les Boches


Grâce à l'artillerie, on a pu sécuriser l'îlot, et il était temps de passer aux choses sérieuses : les massacrer. Je crois qu'on en a jamais tué autant que sur ce fichu îlot. Ils venaient sans cesse, et l'artillerie pleuvait sans cesse. On ne peut pas savoir ce qu'était vraiment l'Enfer si on a pas vu la bataille du Scheldt, si on a pas vu toute notre artillerie pulvériser la région, la massacrer, ravager tout...


On a sécurisé l'îlot, on n'avait plus qu'à leur botter le cul


    III - La déroute allemande


Pour attaquer, on a décidé de contourner les lignes ennemies. Les Britanniques manquaient désormais de moyens et de troupes disponibles avec leurs défenses, et la stratégie du Commandant était de laisser nos blindés en tête de front. On avait en effet un Pershing et quelques Sherman, qui feraient le ménage en longeant la rivière pour contourner les forces adverses, et attaquer l'une des bases par l'arrière. Les fantassins nous suivront ensuite pour nous permettre d'achever cette base allemande. C'était un avant-poste. En le détruisant, on pouvait désormais continuer à reprendre le Scheldt. On a donc contournés les ennemis. Comme d'habitude, le Pershing était assez lent à se mettre en route, et nos Sherman ont distancé nos forces. La base ennemie était protégée sur le flanc par des fantassins. Rien de bien difficile pour nous, mais d'autres fantassins ennemis ont débarqué, et ont malmené les fantassins du Commandant. Notre Pershing est arrivé, et nos chars n'ont affronté qu'un simple véhicule blindé. Il nous restait ensuite à détruire les bâtiments ennemis, tandis que notre artillerie pilonnait, encore et toujours, la zone par laquelle les Allemands continuaient à affluer.


Avec la perte de la première base, le vent avait définitivement tourné


On a ensuite fondu vers le dernier pont menant à la base ennemie. Notre Pershing en tête, un seul blindé ennemi défendait le pont, et nous avons reçu un éclat... Ou une brindille encastrée dans la chenille... Ceci a paru suffisant pour que les sapeurs britanniques viennent réparer notre Pershing, et, suivant les ordres du Commandant, on a décidé de tenir le pont. Pour ça, on a fait avancer nos Calliope, et on a bombardé le devant du pont, tandis que d'autres Sherman arrivaient, et que les Britanniques formaient une nouvelle ligne de défense. Impressionnant. Oui, c'était impressionnant de voir que les Schleus n'abandonnaient toujours pas, et continuaient à nous attaquer en force. Alors, on balançait notre artillerie, et on a bien du faire s'envoler une partie du village à force de bombarder.


Précaution oblige, on a pris le pont d'établir une troisième ligne de défense


Pour le coup, le Colonel a été assez timoré. On savait que les Allemands étaient résistants, et qu'ils ne lâcheraient rien, alors on a décidé d'attendre que les Britanniques envoient des Cromwell, et qu'on augmente notre nombre de Sherman. Ce faisant, on a décidé d'utiliser notre tireur d'élite initial pour explorer la partie inexplorée du Scheldt, et surtout prendre une réserve de carburant. Notre tireur d'élite a continué à avancer, et des sapeurs britanniques armés de bazookas les ont rejoints. Un QG ennemi était à portée, mais des Stug IV fondaient sur les Britanniques. On a alors bombardé la zone avec les Calliope, dégommant les tanks, et on a également bombardé une partie de la base ennemie. Les sapeurs britanniques se sont faits massacrer en attaquant la base, sauf deux survivants, qui, héroïquement, ont attaqué la base. Nous, de notre côté, on attendait que le signal pour attaquer, mais le Colonel tenait à avoir les Cromwell avec nous.


Deux courageux sapeurs qui ont attaqué les ennemis


Les Allemands allaient déguster sévères !


On a chacun attaqué de notre côté. Les Sherman et notre Pershing ont fondu sur le QG entamé par nos Calliope, et on est tombé sur un Tigre ! L'ultime résistance adverse, mais même le puissant Tigre n'a rien pu faire contre nos forces. Aussi incroyable que cela puisse paraître, on avait réussi l'improbable. Ce faisant, on a fondu sur le dernier QG, et nos Sherman ont été légèrement endommagés par l'artillerie anglaise.

Le Scheldt était ensuite à nous. Pour de bon, espérons-le.


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Le Barbarius est a Stronghold, ce que la Lune est à la terre (Gribouil)

Barbarius est le soleil qui brûle ses ennemis (Sire Gob le puissant)

I knell before you Barbarius. Strategy of a genius and survival instinct of the kings of beasts. I do not know from only the images how you managed but... you are the greatest Stronghold player ever to live. (newdexterfan)

Bref je suis émerveillé devant ton talent, déjà que t'avais solutionné la piste du croisé et de warchest, et tu continues avec Stronghold 1 (Rockcity)

On ne peut avoir meilleur tuteur que Barbarius!! (Darthsuprême)

Tu es le Chuck Norris de Stronghold ! (Mickions)

La victoire est toujours assurée avec Barbarius ! (Ordi)

Je m'en souviens pas très bien mais j'avais a peu près 40 baliste les archers montés et les assassins, et lui 29 archers (un moment au début de la partie) moi presque 5000 et lui 200, mais il s'en est sorti quand même, tu m'as vraiment impressionné encore une fois (Shamila)

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MessagePosté le: 2012-07-04, 23:55    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Ouvrage du Hochwald - le Stalingrad Européen      


Attention mesdames et messieurs, vous allez entrer dans un autre monde, un monde de haine et de violence, un monde où la lutte pour la Liberté délaisse la plume au profit de l'épée. Trois Héros, le Commandant Blutch, le Général Logmaar (Barbarius) et un jeune Lieutenant britannique, Galic s'allièrent afin de tenir le dernier passage vers l'Europe. Si nous perdons Hochwald, nous perdons la guerre...
Les forces en bleus sur les photographies prisent lors de la bataille sont celles du Commandant Blutch, les forces en jaune sont celles du Lieutenant Galic et du Général Barbarius.

Face à nous, 4 généraux nazis, surentraînés, disposant de moyens illimités, et dont le seul but est d'anéantir toute résistance alliée. C'est ainsi que commença la bataille d'Hochwald...


Visuel sur la situation. Attention, il s'agit d'un screen pris lors du Replay, Galic est normalement en position 6 et Barbarius en position 7. Les IAs quand à elles ne sont pas en "Facile" mais en "Expert"
      



Phase N°1 : Prise de position




      

      
Dans la première phase de la bataille, les deux forces opposés cherchèrent à prendre le dessus sur l'autre, par le biais de la capture de points stratégiques à tenir, sachant pertinemment que la force ennemie allait être écrasante, nous décidâmes de ne prendre qu'un minimum de point, et de créer une forte ligne de défense. Le temps manquait, les hommes aussi... ce qui était loin d'être le cas de nos adversaires, rapidement, nous fûmes submergés par ceux ci, écrasant tout sur leur passage... la forêt de l'Ouest, qui devait être le terrain défensif du général, n'a pas été défendue, suite à un problème d'informations entre nos QG, il fallut un peu de temps avant de nous rendre compte que ce flanc là allait être une catastrophe... Le flanc Est était à charge du Commandant Blutch, et l'île à l'extrême Est fut le lieu privilégié de l'implantation Britannique du Lieutenant.  Le Général étant quelque peu dérouter, il envoya ses forces aider son Lieutenant, au détriment de l'immense forêt, qui n'allait pas être défendue.


Une jolie campagne, qui allait connaître le chaos
      


Les sapeurs surveillant l'horizon
      


L'installation du Lieutenant, sur l'île
      


Reconnaissance ennemie
      


Premiers coups de feu
      

La bataille commence réellement, c'est à coup de lance flamme que les allemands s'opposent à nos forces, tentant de capturer la ferme. Une riposte élevée du Commandant, constituée de mitrailleuses, de sniper (dernière image) et de mortier se met en place, avec l'aide de ses acolytes :








Les forces ennemies commencent à arriver en masse, nous ne tiendrons pas longtemps...












Le Lieutenant Britannique tentant de fortifier la ferme
      


L'escouade de reconnaissance ennemie, constatant que tout notre flanc Ouest est à leur merci, à partir de ce moment là, ce fut un point de non retour, il allait falloir jouer serrer...

      

Phase N°2 : Résistance



      

      
C'est ici que le gros de la bataille va se jouer, les ennemies sont prêts, notre base n'est qu'à quelques dizaines de mètres, constatant notre échec stratégique, nous n'avions alors plus qu'une option : Survivre à tout prix, quoi qu'il en coûte, pour sauver le monde libre.



La tentative désespérée de boucher le pont menant à leur base, du Général et de son Commandant, sous un tir nourri.
      










Une défense acharnée

      

L'arrivée des blinder légers ennemis, le début de l'Enfer...
      












Le char du Commandant, résistant tant bien que mal pendant que le Général et le Lieutenant fortifient la zone.
      


La défense primaire, qui n'allait pas tenir...

      


Phase N°3 : L'Enfer

      


      
Désormais, nous n'avons plus aucun point stratégique, plus de ressources, et les ennemis affluent en direction du pont, la défense va être acharnée, les bombes vont pleuvoir, les troupes s'épuisent et c'est un déluge de feu que les forces de l'Axe vont devoir supporter, tout comme nous... Un obusier sera mis en place assez rapidement par le Commandant, suivit de peu par les terribles Calliope du Général, perpétrant un véritable enfer sur la tête des ennemis, enfer que nous devions nous même supporter, nos défenses tombant régulièrement sous les "tempêtes de feu" de l'Axe. Une défense précaire, devant sans cesse être reconstruite, voilà ce qui nous attendait.


L'obusier est en place, le déluge de bombe va commencer !
      










Le Calliope est en place, place au massacre.
      


Ils ne passeront pas !
      




Les sapeurs, bloquant le petit pont qui permettait un accès détourner à notre base
      



Le Lieutenant pris la tentative d'envoyer ses commandos d'élites en territoire ennemi, par le biais de planeur de la Royal Air Force.
      


Fight for Honor...
      
























Les renforts du Commandant arrivent !
      


Les commandos du Lieutenant, aux prises avec l'ennemi
      


...dont le but était d'installer un dispositif de triangulation aux coins de la zone de combat, afin de détecter les forces ennemies
      














Les terribles chars "Panther" allemands font leur entrée


Le Commandant décide donc de ramener encore et encore des renforts.
      



Le Général décida donc d'emmener sur le front le char "Pershing" un monstre d'acier, le seul capable de mettre un terme à ce massacre.
      


Les péages, toujours aussi chiant visiblement.
      


Le Lieutenant en profita donc pour délocaliser son QG mobile, une particularité bien britannique, il est aidé par le Pershing.
      


...aidés par le petit blinder léger du Commandant
      


C'est un succès, l'île est à nouveau à nous !
      




Toujours coincés ?
      


Qui a la plus grosse ?
      


Coucou =)
      


ça y est, ils reviennent...
      


ça va chier !
      





















C'est un semi échec, nous avons certes pris l'île mais l'axe principale est de nouveau entre les mains ennemies, il fallut donc cacher notre armée, très amochée, dans la forêt de l'Ouest, en attendant les sapeurs pour réparation.
En attendant, il fallait réorganiser la défense principale de nos bases des King Tiger, puissants et rapides, fiers de leurs moteur Porsche, l'arme Ultime de l'Axe.





Planquez vous !
      












L'île ne sera pas reprise ! il faut dynamiter le pont !
      
















Phase N°4 : Rouleau compresseur
      



      
Nous arrivons dans l'ultime phase de la bataille, après avoir mené une résistance acharnée et reconquit intégralement les positions stratégiques, ils ne nous restent plus qu'à annihiler les boches !
 
http://strongholdfrenchheaven.xooit.com/image/82/7/8/5/reliccoh-2012-07-...…

Positionnés ici, nos chars (américains et britanniques) tenaient en respect les forces de l'Axe
      


Aller les gars, on tient !
      
























Le résultat d'un doux alliage d'obusiers et de Calliope <3
      


Nos troupes, positionnées devant le pont menant à leur base
      


Courageux les p'tits gars
      


Char Sherman
      


L'installation d'une base avancée, grâce au QG mobile Rosbeef
      










Les boches ne se laissent pas faire !
      


J'ai cru entendre un bruit, attention !
      


La machine de guerre Allié
      


Visuel sur la situation à ce moment précis
      

C'est décider mon Général, on passe à l'attaque, il faut en finir une bonne fois pour toute !














Cette fois, c'est bel et bien la fin, victoire !



      



Hommages à nos trois héros, au centre : le Commandant Blutch, accompagné du Lieutenant Britannique à gauche et d'un soldat du Général Barbarius, à droite, ce dernier n'étant pas là lors de la photographie, occupé à bord de son pershing à s'acharner sur  les restes du général ennemi.
      

The End
      


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Dernière édition par Blutch le 2012-07-11, 15:19; édité 2 fois
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MessagePosté le: 2012-07-05, 00:31    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Une admirable partie, forte en rebondissements. Pour préciser un peu mieux le contenu, il y avait effectivement quatre (voire même trois) phases :

  • Au début, nous cherchions à établir une ligne de pont près d'une ferme. J'avais malheureusement oublié de condamner un pont, n'ayant alors pas compris que c'était à moi de le faire. Ce faisant, après quelques échauffourées, les Allemands ont décidé par là, ce qui nous a amené à devoir abandonner notre position avancée pour se regrouper autour du pont ;
  • La seconde phase fut celle de la défense, où ce fut long et intense. Nos obusiers et nos Calliope ont maintenu un déluge de feu constant, mais nous devions également affronter, outre les innombrables tanks et fantassins allemands, l'artillerie boche, notamment leurs tempête de feu meurtrières qui malmenèrent nos défenses. Galic, de son côté, cherchait à s'emparer d'une petite île sur l'est de la carte, car cette île nous aurait permis d'avoir plus de population, afin d'avoir de quoi lancer un assaut sérieux.
  • L'assaut en lui-même fut très difficile, car les Allemands venaient sans cesse. On n'a donc pas pu remonter par la route principale, et il a fallu contourner par le bord, soit par une forêt, en profitant des quelques brèches dans les nombreuses vagues allemandes, pour couper ces derniers, et tenir la ligne avancée le temps de les affaiblir, pour les massacrer.


Excellent regroupement d'images, soit dit en passant. Les images ont été prises avec des angles très bien faits. J'ai aussi apprécié certaines des légendes, qui m'ont bien amusé. En bref, une excellente partie.

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MessagePosté le: 2012-07-05, 09:54    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

J'ai reconnu ton blouson . (Dernière image)

Sinon ouais, jolie partie, bravo à vous Smile.
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MessagePosté le: 2012-07-05, 14:45    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Iro a écrit:
J'ai reconnu ton blouson . (Dernière image)

Sinon ouais, jolie partie, bravo à vous Smile.


Merci Smile

Oui c'est vrai qu'il ressemble xD
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MessagePosté le: 2012-07-09, 14:04    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Bravo à vous!

Vos parties sont passionnantes à suivre! Très bien narré et/ou illustré!
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MessagePosté le: 2012-07-11, 15:14    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Sentenza a écrit:
Bravo à vous!

Vos parties sont passionnantes à suivre! Très bien narré et/ou illustré!


Merci, ça fait plaisir Smile
J'ai mis 5 heures à faire tout ça xD
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MessagePosté le: 2012-07-27, 10:59    Sujet du message: Récits de guerre Répondre en citant

Il m'a pas parlé pendant 5h, j'ai eu du mal à le vivre .
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